mise à jour le 22 March 2012
© Archives Ircam
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John Cage
Compositeur, poète, peintre et mycologue américain né le 5 septembre 1912 à Los Angeles, mort le 12 août 1992 à New York.
Né à Los Angeles le 5 septembre 1912, John Cage est à la fois musicien, écrivain, peintre, mycologue, penseur, artisan d’une vie considérée comme processus continu, au-delà de toute catégorie.
Son premier contact avec la musique se fait par l’apprentissage, enfant, du piano. Plus tard lassé par un système scolaire fondé sur la répétition et l’uniformité, il part en 1930 pour l’Europe à la recherche de nouvelles expériences. De retour en Californie l’année suivante, il entreprend des études de composition avec Richard Buhlig et Henry Cowell, puis prend des cours particuliers avec Adolph Weiss. En 1935 il se marie avec Xenia Andreyevna Kashevaroff dont il se séparera dix ans plus tard. De 1934 à 1936 il étude l’analyse, la composition, l’harmonie et le contrepoint avec Arnold Schoenberg, et comprend à cette occasion son peu d’inclination pour la pensée harmonique. Entre 1938 et 1940, il travaille à la Cornish School de Seattle et y rencontre Merce Cunningham – qui devient son compagnon et collaborateur. Dans cette période, il écrit son manifeste sur la musique « The Future of Music : Credo » ; invente le water gong et le piano préparé, et enfin compose Imaginary Landscape No.1 (1939), une des premières œuvres utilisant les moyens électroniques.
Après ces années de formation où voix et percussions sont ses instruments de prédilection, les années quarante sont décisives. À New York, il participe à un concert au MoMA où est créée Amores (1943) ; il fait la connaissance du musicien hindou Geeta Sarabhai et entame la lecture des écrits d’Ananda K. Coomaraswamy et de Maître Eckhart. En 1948, il termine les Sonatas and interludes, fruit de plusieurs années d’exploration du piano préparé. En 1949, de nouveau à Paris, il travaille sur la musique de Satie et rencontre notamment Olivier Messiaen, Pierre Schaeffer et Pierre Boulez. Il échangera avec ce dernier une longue correspondance jusqu’en 1954.
De retour à New York l’année suivante, Cage se lie à ceux qui formeront l’école dite « de New-York », Morton Feldman et Christian Wolff, rejoints en 1952 par Earle Brown. Son amitié avec les peintres de ce même cercle, notamment Robert Rauschenberg, est tout aussi importante, comme le montre la pièce silencieuse 4’33’’ (1952). Avec Music of Changes (1951) et Untitled Event (1952) naissent les premiers happenings. Water music (1952) explore les notations non conventionnelles. La fondation de la compagnie de danse Merce Cunningham en 1953, dont devient le directeur musical jusqu’à sa mort, inaugure une longue collaboration avec le chorégraphe dans laquelle musique et danse coexistent sans rapport de subordination de l’une à l’autre. C’est également à cette période que Cage suit les conférences de Daisetz T. Suzuki sur le bouddhisme Zen et commence à travailler dans sa musique avec des opérations de hasard et avec l’indétermination : première utilisation du Yi King dans le troisième mouvement de son Concerto for Prepared Piano and Chamber Orchestra (1957-1958).
Son intervention aux cours d’été de Darmstadt en 1958, « Composition as Process » et ses pièces indéterminées, parmi lesquelles Variations I, créeront de grands débats au sein de l’avant-garde européenne. En 1961 paraît Silence : Lectures and Writings. Sa conception de la musique comme théâtre prend forme en 1962 avec la première de 0’00’’ (4’33’’ nº 2). Les Variations V et VII, Musicircus (1967), HPSCHD avec Lejaren Hiller, le concert de musique électronique/échecs Reunion (1968) avec Marcel Duchamp et Teeny Duchamp, sont autant d’étapes importante dans la gestation de l’art multimédia et environnemental. Les Song Books publiés en 1970 rassemblent une grande variété de procédés compositionnels et de types de notation sur des textes de Cage lui-même ou d’auteurs fétiches comme Buckminster Fuller, Marshall McLuhan et surtout Henry David Thoreau. La dimension sociale dont est désormais porteuse la production cagienne est sensible dans le projet des Freeman Etudes pour violon (1980 ; 1990).
L’activité plastique de John Cage débute avec l’exposition de ses partitions en 1958 dans la Stable Gallery et, malgré des incursions régulières dans le champ des arts visuels, c’est avec les « gravats » réalisés à Crown Point Press à l’instigation de Kathan Brown que cette activité devient essentielle, avec la production de quelques neuf cents gravats, aquarelles et dessins jusqu’à sa mort. Dans ces œuvres – comme dans ses mesostics commencés après l’écriture d’Empty Words en 1976 –, Cage suit les mêmes principes de travail que dans sa musique, à l’image de Where R=Ryoanji (1983-1992) par exemple. De 1987 à 1991, il compose les Europeras I-V, et de 1987 à 1992, le cycle Number Pieces, où il fait usage de ce qu’il appelle des « parenthèses de temps ». Dans cette dernière période, apparaissent des processus d’automatisation de l’écriture, basée sur des programmes informatiques réalisés par son assistant Andrew Culver. Les dernières années viennent couvrir de reconnaissance et de prix prestigieux, comme le Kyoto Prize (1989), une vie placée sous le signe de l’expérimentation et de la liberté.
John Cage meurt à New York le 12 août 1992.
Son premier contact avec la musique se fait par l’apprentissage, enfant, du piano. Plus tard lassé par un système scolaire fondé sur la répétition et l’uniformité, il part en 1930 pour l’Europe à la recherche de nouvelles expériences. De retour en Californie l’année suivante, il entreprend des études de composition avec Richard Buhlig et Henry Cowell, puis prend des cours particuliers avec Adolph Weiss. En 1935 il se marie avec Xenia Andreyevna Kashevaroff dont il se séparera dix ans plus tard. De 1934 à 1936 il étude l’analyse, la composition, l’harmonie et le contrepoint avec Arnold Schoenberg, et comprend à cette occasion son peu d’inclination pour la pensée harmonique. Entre 1938 et 1940, il travaille à la Cornish School de Seattle et y rencontre Merce Cunningham – qui devient son compagnon et collaborateur. Dans cette période, il écrit son manifeste sur la musique « The Future of Music : Credo » ; invente le water gong et le piano préparé, et enfin compose Imaginary Landscape No.1 (1939), une des premières œuvres utilisant les moyens électroniques.
Après ces années de formation où voix et percussions sont ses instruments de prédilection, les années quarante sont décisives. À New York, il participe à un concert au MoMA où est créée Amores (1943) ; il fait la connaissance du musicien hindou Geeta Sarabhai et entame la lecture des écrits d’Ananda K. Coomaraswamy et de Maître Eckhart. En 1948, il termine les Sonatas and interludes, fruit de plusieurs années d’exploration du piano préparé. En 1949, de nouveau à Paris, il travaille sur la musique de Satie et rencontre notamment Olivier Messiaen, Pierre Schaeffer et Pierre Boulez. Il échangera avec ce dernier une longue correspondance jusqu’en 1954.
De retour à New York l’année suivante, Cage se lie à ceux qui formeront l’école dite « de New-York », Morton Feldman et Christian Wolff, rejoints en 1952 par Earle Brown. Son amitié avec les peintres de ce même cercle, notamment Robert Rauschenberg, est tout aussi importante, comme le montre la pièce silencieuse 4’33’’ (1952). Avec Music of Changes (1951) et Untitled Event (1952) naissent les premiers happenings. Water music (1952) explore les notations non conventionnelles. La fondation de la compagnie de danse Merce Cunningham en 1953, dont devient le directeur musical jusqu’à sa mort, inaugure une longue collaboration avec le chorégraphe dans laquelle musique et danse coexistent sans rapport de subordination de l’une à l’autre. C’est également à cette période que Cage suit les conférences de Daisetz T. Suzuki sur le bouddhisme Zen et commence à travailler dans sa musique avec des opérations de hasard et avec l’indétermination : première utilisation du Yi King dans le troisième mouvement de son Concerto for Prepared Piano and Chamber Orchestra (1957-1958).
Son intervention aux cours d’été de Darmstadt en 1958, « Composition as Process » et ses pièces indéterminées, parmi lesquelles Variations I, créeront de grands débats au sein de l’avant-garde européenne. En 1961 paraît Silence : Lectures and Writings. Sa conception de la musique comme théâtre prend forme en 1962 avec la première de 0’00’’ (4’33’’ nº 2). Les Variations V et VII, Musicircus (1967), HPSCHD avec Lejaren Hiller, le concert de musique électronique/échecs Reunion (1968) avec Marcel Duchamp et Teeny Duchamp, sont autant d’étapes importante dans la gestation de l’art multimédia et environnemental. Les Song Books publiés en 1970 rassemblent une grande variété de procédés compositionnels et de types de notation sur des textes de Cage lui-même ou d’auteurs fétiches comme Buckminster Fuller, Marshall McLuhan et surtout Henry David Thoreau. La dimension sociale dont est désormais porteuse la production cagienne est sensible dans le projet des Freeman Etudes pour violon (1980 ; 1990).
L’activité plastique de John Cage débute avec l’exposition de ses partitions en 1958 dans la Stable Gallery et, malgré des incursions régulières dans le champ des arts visuels, c’est avec les « gravats » réalisés à Crown Point Press à l’instigation de Kathan Brown que cette activité devient essentielle, avec la production de quelques neuf cents gravats, aquarelles et dessins jusqu’à sa mort. Dans ces œuvres – comme dans ses mesostics commencés après l’écriture d’Empty Words en 1976 –, Cage suit les mêmes principes de travail que dans sa musique, à l’image de Where R=Ryoanji (1983-1992) par exemple. De 1987 à 1991, il compose les Europeras I-V, et de 1987 à 1992, le cycle Number Pieces, où il fait usage de ce qu’il appelle des « parenthèses de temps ». Dans cette dernière période, apparaissent des processus d’automatisation de l’écriture, basée sur des programmes informatiques réalisés par son assistant Andrew Culver. Les dernières années viennent couvrir de reconnaissance et de prix prestigieux, comme le Kyoto Prize (1989), une vie placée sous le signe de l’expérimentation et de la liberté.
John Cage meurt à New York le 12 août 1992.
© Ircam-Centre Pompidou, 2010
Sources
- Pierre BOULEZ/John CAGE, Correspondance, Paris, Christian Bourgois Éditeur, 1991.
- John CAGE, « An Autobiographical Statement » (1989), dans John Cage Writer (selected and introduced by Richard Kostelanetz), New York, Limelight Editions, 1993.
- John CAGE, Silence, Middletown, Connecticut, Wesleyan University Press, 1961.
- Richard KOSTELANETZ, Conversing with Cage. New York, Limelight, 1987.
- David NICHOLLS, John Cage, University of Illinois Press, 2007.
- David REVILL, The Roaring Silence. John Cage a life, London, Bloomsbury, 1992.
Par Carmen Pardo
Cage – Pour une poétique de l’oubli
Dans un entretien de 1982, John Cage exposait : « Mon nom est bien connu mais la connaissance de ma musique est toujours aussi mauvaise, je dirais, depuis toujours. C’est dû en grande partie au fait que j’ai écrit beaucoup de musique qui n’est pas toujours la même, et je fais toujours une musique nouvelle, de sorte que personne ne sait jamais à quoi s’attendre au moment d’écouter ma musique 1. »
Cette déclaration nous confronte à deux idées capitales : 1) il n’existe pas un style Cage ; 2) en conséquence, la perception des auditeurs ne peut pas se fonder sur des assisses préalables. Ainsi la musique de John Cage serait-elle, comme Daniel Charles l’avait avancé dès 1976, une musique de l’oubli. Un oubli dû non pas à une défaillance mais plutôt au fait de ne pas prendre en considération ce que l’on est censé faire : l’oubli cagien serait bâti sur le manquement aux règles, à tout ce qui perpétue usages et convenances. Il s’agit d’un oubli actif.
I.
Premier acte de l'oubli actif : Schoenberg, dont Cage suit l’enseignement en 1934 et 1935, lui déclare qu’il n’a aucun sens de l’harmonie et que cette dernière sera comme un mur qui lui barrera le chemin. Cage décide de « consacrer sa vie à se taper la tête contre ce mur 2 ». Après avoir travaillé au moyen d’une interprétation personnelle du dodécaphonisme dans des œuvres comme Two Voices (1933) ou Composition for Three Voices (1934), le musicien se penche sur la percussion - domaine des sons à hauteurs peu ou pas déterminées. Ce faisant, il commence à pratiquer un trou dans le mur de l’harmonie et découvre que, de l’autre côté, il y a encore des sons. Il réalise que le monde de la musique est plus vaste que ce que les systèmes laissent entendre. De 1935 à 1943, Cage compose quinze œuvres pour percussion, dont Quartet (1935), Construction in Metal (1939) ou Double Music (1941) en collaboration avec Lou Harrison.
Dans ces années, explorant ce qu’il nommera la structure rythmique micro-macrocosmique, Cage bâtit ses œuvres sur des relations proportionnelles : par l'application de racines carrées au nombre des mesures, les grandes longueurs ont la même relation au sein de l’ensemble que les petites longueurs au sein d’une unité inférieure. Cette structure rythmique peut être rendue manifeste avec des sons – bruit inclus –, mais aussi avec des mouvements comme dans le cas de la danse. Cette découverte constitue sa réponse à l’harmonie structurelle de Schoenberg 3. Ce type de structuration est employé à partir de Construction in Metal, une œuvre formée de seize unités de seize mesures de durée. Seize est aussi le nombre de mesures à 4/4 de chacune des unités de la structure rythmique.
Le trou dans le mur de l’harmonie vient s’agrandir avec l’invention du water gong (1938), pour un ballet sous l’eau, et celle du piano préparé (1940). Toutes deux sont en rapport avec son travail à la Cornish School de Seattle, où il trouve plus d’écho auprès des danseurs qu’auprès des musiciens. Le piano préparé apparaît dans la Second Construction mais le musicien en rapporte l’invention à sa collaboration à Bacchanale, un ballet de Syvilla Fort (1940). À la suite d’Henry Cowell qui pinçait les cordes du piano ou y glissait des aiguilles à coudre, Cage introduit un moule à tarte, un livre, puis divers objets comme des vis à bois, des coussinets ou des boulons. En disposant, en divers points des cordes du piano, ces matériaux qui altèrent ce que l’on considérait comme les quatre dimensions fondamentales du son (durée, intensité, fréquence et timbre), le musicien attente à l’instrument emblématique de la musique romantique. Cage compose pour piano préparé des œuvres tels que Amores (1943), A Book of Music (1944), Three Dances (1945) ou Sonatas and interludes (1946-1948), une œuvre influencée par la lecture de La Danse de Shiva d’Ananda K. Coomaraswamy et considéré comme la grande plus réussite de cette période.
L’ouverture pratiquée dans le mur de l’harmonie s’élargit avec Imaginary Landscape No.1 (1939), pour sons acoustiques (piano et cymbale) et deux électrophones à vitesse variable – une des premières œuvres de l’histoire à faire usage des nouveaux instruments électriques de reproduction du son. La technologie est pour le musicien un outil sans mémoire ni histoire. Elle peut donner forme à des paysages imaginaires – des paysages du futur, dira Cage en réservant ce nom aux œuvres requérant des composants technologiques : Imaginary Landscape I, II, III (1939-1942) et Imaginary Landscape IV et V (1951 et 1952 respectivement).
Dans toutes les œuvres de ces années, aussi exploratoires et inventives soient-elles, Cage travaille encore avec les notions de méthode, de structure, de forme et de matériau. Dans un texte de 1949, il les définit ainsi : « La structure en musique est sa divisibilité en parties successives, des phrases jusqu’aux longues sections. La forme est le contenu, la continuité. La méthode est le moyen de contrôler la continuité de note à note. Le matériau de la musique est le son et le silence. Leur intégration est la composition 4 ». Des définitions aussi peu restrictives laissent entrevoir la manière dont le compositeur commence déjà, progressivement, à se placer au-delà de toute dualité (y compris celle qui serait formée par l’opposition entre harmonie structurelle et structure rythmique). Cette lente évolution est marquée par la rencontre avec Daisetz T. Suzuki, principal introducteur du bouddhisme zen en Occident, dont Cage suit les cours pendant trois années, ainsi que par la lecture de La Transformation de la nature en art de Coomaraswamy (Harvard University Press, 1934) où il lut que la fonction de l’art est d’imiter la nature dans sa manière de faire. Au cours des années 1940 ont lieu d’autres rencontres marquantes : celle de Marcel Duchamp pour qui il éprouvera une profonde admiration, celle de Merce Cunningham avec qui il partagera définitivement sa vie après son divorce en 1945, ou encore celle de l’architecte Buckminster Fuller.
II.
Le deuxième acte de l’oubli chez Cage s’amorce dès la fin des années 1940 mais c’est durant les deux décennies suivantes qu’il est mis en œuvre. Il s’agit de l’arrivée du hasard et de l’indétermination dans la composition musicale.
La méthode compositionnelle (entendons par là tout moyen de produire de la continuité entre les notes) s’ouvre d’abord à l’improvisation, par exemple dans Imaginary Landscape IV, pour douze radios, vingt-quatre instrumentistes et chef d’orchestre (1951). La même année, Cage compose Music of Changes pour le pianiste David Tudor. Il introduit cette fois le hasard dans la méthode : la localisation des sons dans le temps, et donc la durée de l’œuvre, résulte d’opérations effectuées au moyen du Yi King (« livre des mutations »), un traité de divination chinois millénaire auquel Cage recourra de nouveau à de nombreuses reprises. Avec Music of Changes, la structure devient indéterminée, ce qui ne veut pas dire qu’elle ait disparu : elle régit la densité des sons et des silences de chacune des plus petites parties de l’œuvre.
Comme l’a dit Cage en se référant à ses promenades mycologiques, lorsqu’on observe de très près les différentes espèces naturelles, on leur reconnaît volontiers une organisation structurée, mais si l’on observe la totalité des espèces et de leurs interrelations pendant une journée, alors il devient difficile de repérer quelque organisation que ce soit : la structure s’efface. De même, dans les œuvres de Cage des années 1950, les structures se rapprochent progressivement de ce qu’elles sont dans la nature. Le musicien travaille aussi avec des structures vides, comme dans sa « Conférence sur rien » (1949), où n’importe quel mot peut émerger au même titre que le silence, ou encore 4’33’’ (1952), l’œuvre silencieuse bien connue où le compositeur nous fait tendre l’oreille vers les sons de l’environnement, vers le non-intentionnel. Dix années plus tard, 0’00’’ (4’33’’ nº 2) montrera que l’idée même de structure est contingente.
En recourant au hasard et faisant de son usage une véritable discipline, Cage cherche à ne pas imposer à la musique ses goûts personnels ; il n’a plus la responsabilité des choix effectués mais plutôt celle des questions posées. Le Yi King sera un outil privilégié de cette discipline, comme le seront aussi son travail à partir de l’interprétation des imperfections d’un papier, les superpositions géométriques ou le recours au carré magique. Ces opérations affectent l’organisation et l’interprétation musicales et libèrent la mémoire. Cage définit le hasard comme un bond qui permet à l’homme de se mettre « hors d’atteinte de [sa] propre portée 5 ».
L’introduction du hasard concerne aussi l’exécution musicale, du fait de l’abandon de la notation en partition traditionnelle au profit d’une notation graphique – dont chaque interprétation est unique pour le compositeur, les interprètes et les auditeurs. Le Concerto for Prepared Piano and Chamber Orchestra (1957-1958) en est un exemple. Tout, dans cette œuvre, se rapporte à des opérations de hasard. Le matériau accueille n’importe quoi : chaque son, chaque silence est accepté et est central. On est ainsi dans la non-obstruction et l’interpénétration des sons, notions que le musicien emprunte au boudhisme zen.
Cage passe, à cette époque, à l’indétermination. Le cycle des Variations I-VII (1958-1966) en est exemplaire. Dans Variations III et Variations IV (1963), aucune mesure du temps n’est appliquée (c’est également le cas dans 0’00’’). Dans Variations V (1965), la partition est écrite après l’exécution et ne contient que des remarques pour des exécutions postérieures, mais sans fournir de description de ce qui est à jouer. Cage établit bien une distinction entre hasard et indétermination : dans les opérations de hasard, le musicien connaît, en quelque sorte, les éléments avec lesquels il va travailler, tandis qu’avec l’indétermination, il est en dehors du connu. L’indétermination est une détermination qui échappe au sujet.
Le musicien a donc une démarche authentiquement expérimentale, à la fois par sa manière d’envisager la musique dans son rapport avec la vie (les deux ne pouvant donc être traités séparément) et par le fait qu’il est, comme l’auditeur, face à l’inconnu. Cette attitude, ainsi que la fréquentation d’artistes qui n’ont pas de rapports avec la musique – comme les peintres de l’école new yorkaise et l’Artists Club dont il est membre dès la fin des années 1940 –, ont porté Cage à élargir sa façon de concevoir la musique. Suite à sa lecture du Théâtre et son Double d’Antonin Artaud vers 1950, le musicien propose un théâtre sans texte où l’on assistera à nombreux événements simultanés mais dissociés comme dans Untitled Event, considéré comme le premier happening, réalisé au Black Mountain College en 1952. En 1960, il compose Theatre Piece, œuvre impliquant des éléments superposés, mais dont la superposition n’est pas précisée et dépend des choix de l’interprète, et auxquels s’ajoute « une conférence (…) dans laquelle on se coiffait, on faisait des bruits de baisers et autres gestes qui rendaient la conférence théâtrale 6 ».
III.
Le troisième acte de l’oubli se développe entre la fin des années 1960 et la mort du compositeur en 1992. Il s’agit d’une radicalisation de tout ce qui a été proposé auparavant. Cage conçoit notamment des musicircus (mot repris au poème d’E. E. Cummings Here of this Earth. Musicircus), situations d’exécution simultanée d’un minimum de deux œuvres différentes. Les fruits de cette démarche sont parmi d’autres, Musicircus (1967), une œuvre sans notation, HPSCHD (1967-1969, en collaboration avec Lejaren Hiller) ou les Song Books (1970). Résultat de l’intérêt déjà ancien du musicien pour la coexistence des événements et, par voie de conséquence, pour la non focalisation de l’attention sur une seule action, le musicircus implique l’acceptation d’un processus dépourvu de directionnalité La multiplicité des événements implique l’absence d’intention. Situation de non-dualité et d’interpénétration, le musicircus est comme la nature : si on l’observe dans sa totalité, il paraît désordonné, mais en même temps, tout est organisé à l’intérieur. Les écrits de Cage suivent une démarche semblable, avec les Diary que le musicien envisage comme une mosaïque empêchant la lecture linéaire.
L’intégration des sons de l’environnement (qui avaient fait leur première apparition avec 4’33’’ notamment) se poursuit dans œuvres comme Etcetera (1973) ou Etcetera 2/4 Orchestras (1985), tendant à ce que Cage nommera une écologie sonore : une musique permettant d’habiter le monde dans sa totalité et non simplement des morceaux du monde. Ce propos, suivant lequel il ne s’agit plus pour l’homme de dominer la nature mais plutôt d’écouter le monde, est lié à un souci social que le musicien accentue à partir de sa lecture d’Henry David Thoreau dans les années 1970, complétant l’inspiration prise dans les écrits de Coomaraswamy.
La préoccupation sociale de Cage s’enracine en outre dans la conception qu’il se fait de la technologie. Il considère avec Buckminster Fuller qu’il faut penser à l’échelle d’un système monétaire économique planétaire et, avec Marshall McLuhan, que l’ère de la communication électronique fait de la technique une prolongation du système nerveux central de l’individu. En conséquence, la technologie fait signe vers un instrument capable de modifier l’intelligence et de conduire à l’égalité sociale. Pour Cage, l’abondance d’information qu’offre la technologie produira l’affaiblissement de l’État et permettra d’en finir avec toute forme de gouvernement (ce qu’il appelle un techno-anarchisme). Une œuvre comme Etcetera, où les musiciens peuvent décider d’être dirigés ou non par le chef d’orchestre, en sont un exemple.
L’acceptation de tous les sons dans un esprit de non-dualité conduit Cage, à cette même époque, à intégrer des musiques préexistantes – des musiques qu’il avait jadis considérées comme usées, trop pleines de mémoire. L’emblème de cette démarche est la série des Europeras I-V (1985-1991) : des opéras à propos de l’opéra en tant que genre, un « collage pulvérisé de l’opéra européen 7 ». Dans les deux premiers, des matériaux du répertoire d’opéra (soixante-dix extraits) sont soumis à des opérations de hasard déterminant le nombre de notes, à partir d’un programme d’ordinateur qui simule le Yi King. L’effet de fragmentation inhérent au collage anéantit la sensation d’argument fermé de l’opéra traditionnel. Les Europeras prolongent ainsi l’expérience, amorcée dès les années 1940 avec Cunningham quant à la relation musique/danse, d’une coexistence de moyens d’expression autonomes (ici texte, musique, lumières).
Entre 1987 et 1992, Cage compose le cycle Number Pieces, où l’interprète décide du commencement et de la fin de l’émission sonore avec son chronomètre. Les limites sont établies par des « parenthèses de temps » (time brackets) : « Le recours aux parenthèses de temps permet d’écrire une ligne unique de notes, et de faire jouer, à partir de cette seule et même ligne, un grand orchestre de quatre-vingt à cent musiciens. Cela n’a rien de difficile, c’est même tout simple ; mais grâce aux parenthèses temporelles, la diversité des sons obtenus est immense : il devient possible de raccourcir ou d’allonger un son, de produire à volonté le timbre que souhaite chaque exécutant, etc. On est libre également de rendre ou non mobile la sonorité. En somme, avec, au départ, une simple ligne écrite, le même événement s’ouvre à une harmonie de différences 8. »
Il s’agit là de gommer toute empreinte d’un dessein mental préalable à l’interprétation. Ou encore : d’« écrire sur l’eau », selon une expression du compositeur.
À la fin de sa vie, Cage écrit sur l’eau et laisse la musique sur le sable en attendant les vagues.
- Richard Kostelanetz, Conversations avec John Cage, Paris, Éditions des Syrtes, 2000, p. 66.
- John Cage, Silence, Middletown, Wesleyan University Press, 1961, p. 261.
- John Cage, « An Autobiographical Statement », dans John Cage Writer (selected and introduced by Richard Kostelanetz), New York, Limelight Editions, 1993, p. 239.
- John Cage, « Précurseurs de la musique moderne » [1949], Silence. Conférences et écrits [1961], Genève : Héros-Limite, 2003, p. 69.
- John Cage, « 45’ pour un orateur », Silence, op. cit., p. 173.
- Richard Kostelanetz, op cit., p. 158.
- Ibid., p. 185.
- John Cage, Je n’ai jamais écouté aucun son sans l’aimer : le seul problème avec les sons, c’est la musique, La Souterraine : La main courante, 1994, p. 24-26.
- Effectif non spécifié
- 0'00” (4'33" No.2) pour un interprète avec amplification produisant des actions (1962), Peters
- 0'00” No. 2 pour deux joueurs ou plus sur une table de jeu amplifiée avec microphones de contact (1968)
- 25 Ballets in 1 acte for a solo dancer (1939), partition perdue
- 4'33" pour n’importe quel instrument ou combinaison d’instruments (1952), 04 minutes 33 s., Peters [note de programme]
- 49 Waltzes for the five Boroughs pour interprète(s), auditeur(s), ou disque(s) (1977), Peters
- A Dip in the Lake: Ten Quicksteps, Sixty-two Waltzes, and Fifty-six Marches for Chicago and Vicinity pour interprètes ou auditeurs ou réalisateurs d’enregistrements (1978), Peters
- A House Full of Music pour une grande quantité d’étudiants en musique, jouant ou chantant leur répertoire simultanément (1982), 1 h 30 mn, Peters
- A la ricerca del silenzio perduto pour train préparé (1977), autre
- Circus On moyens de transformer un livre en une performance sans acteurs (1979), Peters
- Composed Improvisations pour solo ou combinaison de tambour à timbre, guitare basse Steinberger et tambourin (1987-1990), 8 minutes, Peters
- Concerto Grosso pour quatre télévisions et douze radios (1979), Inédit
- Demonstration of the Sounds of the Environment pour trois cent personnes faisant en silence une marche déterminée par le hasard sur le campus de l’université du Wisconsin, Milwaukee (1971)
- Evene/Environne METZment pour un public produisant des sons et un interprète faisant bouger des chaises (1981), 1 h, Inédit
- First Week of June (1970), partition perdue
- Fourth Construction inachevée (1942), pas d'éditeur
- Haiku pour n'importe quelle source sonore (1958), Inédit
- Les chants de Maldoror pulvérisés par l'assistance même deux cent pages pour un public francophone de pas plus de deux cent personnes (1971), 01 minutes 30 s., Peters
- Music for an Aquatic Ballet (1938), partition perdue
- Music for “Museum Event No. 5" (1967), partition perdue
- Music for “Westbeth” (1974)
- Musicircus pour un nombre indéterminé d'interprètes préparés pour jouer au même endroit (1967), Inédit
- Musicircus for Children pour un grand nombre d'enfants chantant ou jouant simultanément (1984), Inédit
- One3 pour instrument indéterminé (1989), Inédit
- One7 pour interprète utilisant des sons indéterminés (1990), 30 minutes, Peters
- Paragraphs of Fresh Air pour voix et quatre interprètes utilisant n’importe quel instrument et avec onze sources sonores qui sont une combinaison de machines à écrire, cassettes, tourne-disques, microphones et lignes de téléphone (1979), 2 h, Inédit
- Pools pour un musicien amplifié, coquille remplie d'eau remplie et son du feu (1978)
- Renga soixante dix-huit parties à interpréter seules ou avec Apartment House 1776 (1975-1976), entre 30 minutes et 40 minutes, Peters
- Reunion jeu d’échecs joué dans un tableau électronique préparé avec photorécepteurs, huit amplificateurs et haut-parleurs (1968), 5 h environ , pas d'éditeur
- Score (40 Drawings by Thoreau) and 23 parts pour vingt-trois instrumentiste et/ou chanteurs et bande magnétique (1974), Peters
- Sound Anonymously Receive pour un instrument non sollicité (1969), Inédit
- Theatre Piece pour un à huit interprètes (1960), Peters
- Three Pieces of Furniture Music (1972), pas d'éditeur
- Variations I pour n'importe quel(s) instrument(s) ou source(s) sonore(s) (1958), variable, Peters
- Variations II pour n'importe quel(s) instrument(s) ou source(s) sonore(s) (1961), variable, Peters
- Variations III pour un nombre indéterminé d'interprètes produisant des actions (1962-1963), Peters
- Variations IV pour un nombre indéterminé d'interprètes, de sons ou de combinaisons de sons produits ou non par des activités (1963), Peters
- Variations V pour interprètes avec cellules photoélectrique et un minimum de treize sources sonores amplifiés (1965), Peters
- Variations VII 7 statements re a performance six years before, pour des interprètes ramassant des sons de l’environnement au moment de l’interprétation et utilisant des cellules photo-électriques et une grande quantité de sources sonores amplifiées (1966), Inédit
- Variations VIII pour un nombre indéterminé de musiciens jouant avec ce qu'ils trouvent sur place (1968), 12 minutes, Peters
- WBAI pour un interprète avec une à quatre machines (1960), variable, Peters
- WGBH-TV pour compositeur et techniciens (1971), Peters
- Musique électronique / sur support / instruments mécaniques
- 33 1/3 installation dont l’audience est participante, avec douze disques, douze amplificateurs, douze paires de haut-parleurs et environ trois cent disques (1969), Peters
- Address pour cinq musiciens avec magnétophones, cassettes et disques actionnés par le public et une cloche électrique (1977)
- Assemblage pour bande magnétique (1968), 59 minutes
- Bird Cage pour douze bandes magnétiques difusées par un interprète dans un lieu où les gens sont libres de bouger et les oiseaux de chanter (1972), Peters
- Cassette pour cinq interprètes avec cinq magnétophones et un nombre indéterminé de cassettes (1977), 40 minutes
- Collage of some 'Studies pour Player Piano' (Conlon Nancarrow) pour bande (1964)
- Essay pour bandes générées par ordinateur (1987-1988), entre 14 minutes 04 s. et 16 minutes 49 s., Peters
- Fifteen Domestic Minutes pièce radiophonique en neuf parties (1982), 15 minutes, Inédit
- Five Hanau Silence pour bandes (enregistrements de Hanau en jours, heures et lieux spécifiques) (1991)
- Fontana mix pour bande magnétique (1958), variable, Peters
- HMCIEX programme radiophonique (1983-1984), 29 minutes, Inédit
- Imaginary Landscape No. 4 (March No. 2) pour douze radios, vingt-quatre interprètes et chef (1951), 4 minutes, Peters
- Imaginary Landscape No. 5 pour 42 disques et 8 bandes magnétiques (1952), 4 minutes, Peters
- Improvisation No. 3 pour quatre musiciens ou plus, chacun muni des mêmes six cassettes stéreo de musique ou de son de même sorte (1980), Peters
- Improvisation No. 4 pour trois interprètes avec magnétophones équipés d'un dispositif créé par John Fulleman et douze cassettes de musique ou sons de deux types différents (1980), Peters
- Instances of Silence pour un nombre indéterminé de magnétophones avec des enregistrements de sons de l'environnement (1982), Inédit
- Klassik nach Wunsch Radio happening (1982), Inédit
- Mozart Mix installation sonore pour cinq magnétophones à cassette, vingt-cinq cassettes/tape-loops et sérigraphie (1991), Inédit
- Music for “The Marrying Maiden” pour bande magnétique (1960), 9 minutes, Peters
- Newport Mix pour public invité, chaque personne produisant un enregistrement en boucle (1967), Inédit
- One11 pour cameraman solo (1992), 1 h 30 mn, Peters
- Program (KNOBS) for the Listener instructions pour le contrôle du volume, aigu et grave des chaînes gauche et droite d’un préampli pour l'écoute du disque de HPSCHD (1969), 21 minutes, pas d'éditeur
- Radio Music pour un à huit interprètes avec chacun une radio (1956), 6 minutes, Peters
- [i] Roaratorio: An Irish Circus on Finnegans Wake programme radiophonique pour enregistrements électroniques, voix et musiciens folk irlandais (1980), 1 h, Peters [note de programme]
- Rocks pour combinaison d’instruments électroniques (1986), Inédit
- Rozart mix correspondance et notes, pour bande magnetique, pour un minimum de quatre interprètes avec un minimum de douze magnétophones et un minimum de quatre-vingt huit enregistrements en boucle (1965), Peters
- Sculptures musicales pour une combinaison de sons formant une scupture sonore (1989), Peters
- Silent Environment installation sonore (1979), Inédit
- Sounds of Venice pour interprète de télévision solo (1959), 3 minutes, Peters
- Telephones and Birds pour trois interprètes utilisant des téléphones et des enregistrements de oiseaux ou autres enregistrements (1977), Peters
- Truckera pour bande (1987), Inédit
- Unfinished composition for Magnetic Tape pour bande magnétique (1953), Inédit
- Variations VI pour plusieurs sources sonores amplifiées (1966), variable, Peters
- Voiceless Essays pour quatre bandes générées par ordinateur (1985-1987), 16 minutes 49 s.
- Water walk pour interprète de télévision solo (1959), 3 minutes, Peters
- Where Are We Going? And What Are We Doing? pour bandes magnétiques (1961), 1 h, Peters
- Williams Mix pour bande magnétique (1952), 04 minutes 15 s., Peters
- Writing Through On The Duty of Civil Disobedience installation avec dix-huit enregistrements de cassette (1985)
- Musique soliste (sauf voix)
- 1 ½’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 30 s., Inédit
- 1' 5½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 05 s., Inédit
- 1'14’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 14 s., Inédit
- 1'18’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 14 s., Inédit
- 26'1.1499" pour instruments à quatre cordes ou combinaison de deux instruments ou plus (1955), 12 minutes, Peters
- 27'10.554” pour un percussionniste (1956), Peters
- 31'57.9864” pour piano préparé (1954), variable, Peters
- 34'46.776" pour piano préparé (1954), variable, Peters
- 52/3 pour piano et électronique ? (1972), 52 minutes, pas d'éditeur
- 57½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 00 minutes 57 s., Inédit
- 59½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 00 minutes 59 s., Peters
- A Room pour piano ou piano préparé (1943), 2 minutes, Peters
- A Valentine out of season pour piano préparé (1944), 4 minutes, Peters
- ASLSP pour piano ou orgue solo (1987-1985), variable, Peters
- Ad Lib pour piano (1943), 4 minutes, Peters
- Adaptation of some "Studies pour Player Piano" (Conlon Nancarrow) pour piano et électronique live (1969), partition perdue
- Allemande pour clarinette en si bémol (1934), Inédit
- And The Earth Shall Bear Again pour piano préparé (1942), 3 minutes, Peters
- Bacchanale pour piano preparé (1940), 6 minutes, Peters
- Black Mountain Piece pour trois haut-parleurs, piano, danseur, gramophone, radio, film, projecteurs de diapositives et peintures (1952), 44 minutes 25 s., Inédit
- Branches pour percussion avec du matériau végétal amplifié, en duo, trio ou orchestre (1976), 8 minutes, Peters
- Cheap Imitation pour piano (1969), 35 minutes, Peters
- Cheap Imitation pour violon (1977), 35 minutes, Peters
- Chess Pieces pour piano (1943), 8 minutes, Inédit
- Child of tree pour percussion utilisant du matériau végétal amplifié (1975), 8 minutes, Peters
- Chorals pour violon solo (1978), Peters
- Crete pour piano (1944-1945), 1 minutes, Inédit
- Dad pour piano (1944-1945), 00 minutes 30 s., Inédit
- Dance to the West pour piano (1942), 4 minutes, Inédit
- Daughters of the Lonesome Isle pour piano préparé (1945), 10 minutes environ , Peters
- Dream pour piano solo (1948), 06 minutes 30 s., Peters
- Duet for Cymbale partie de Cartridge Music (1960)
- Eight Whikus pour violon (1985), 7 minutes, Peters
- Electronic Music for Piano pour un ou plusieurs pianos, avec électronique (1964), Peters
- Encounter pour piano (1946), 5 minutes, Inédit
- Etudes boréales pour percussionniste utilisant un piano (1978), pas d'éditeur
- First Chapter of Ecclesiastes, The Preacher pour piano, et voix ad libitum (1932), 10 minutes environ , Inédit
- For M.C. and D.T pour piano (1952), entre 1 minutes et 2 minutes, Peters
- For Paul Taylor and Anita Dencks pour intérieur du piano et sources indéterminés (1957), 3 minutes, Peters
- Foreboding pour piano (1946), partition perdue
- Four Songs of the Moment pour piano (1940), 12 minutes, pas d'éditeur
- Freeman Etudes deux fois seize études pour violon solo (1977-1980), variable, Peters
- Haikai pour flûte et zoomoozophone (1984), 15 minutes, Peters
- Haikai pour flûte et zoomoozophone (1991), 8 minutes
- Haiku pour piano (1950-1951), 5 minutes, Peters
- Imitations II pour clarinette (1976), Peters
- In a landscape pour piano ou harpe solo (1948), 8 minutes, Peters
- In the Name of the Holocaust pour piano préparé (1942), 6 minutes, Peters
- Jazz Study pour piano (1942), 3 minutes, Peters
- Lidice pour piano préparé (1943), 15 minutes, partition perdue
- Lullaby pour boîte à musique (1991), autre
- Metamorphosis pour piano (1938), 15 minutes, Peters
- Music for Amplified Toy Pianos pour pianos jouets (1960), Peters
- Music for Carillon No. 1 (1952), 4 minutes, Peters
- Music for Carillon No. 2 (1954), variable, Peters
- Music for Carillon No. 3 (1954), variable, Peters
- Music for Carillon No. 4 pour carillon électronique avec percussion et électronique live ou bande magnétique (1958), 10 minutes, Peters
- Music for Carillon No. 4 pour instrument électronique avec accompagnement (1961-1966), Peters
- Music for Carillon No. 5 pour carillon de quatre octaves avec 47 cloches (1967), Peters
- Music for Marcel Duchamp pour piano préparé (1947), 5 minutes, Peters
- Music for Piano 20 pour piano (1953), Peters
- Music for Piano 21-36; 37-52 pour piano solo ou ensemble (1955), variable, Peters
- Music for Piano 4-19 pour un nombre indéterminé de pianos (1953), Peters
- Music for Piano 53-68 pour piano ou ensemble (1956), 12 minutes, Peters
- Music for Piano 69-84 pour piano solo ou ensemble (1955), Peters
- Music for Piano 85 pour piano avec électronique live (1962), Inédit
- Music for Piano I pour piano (1952), 03 minutes 30 s., Peters
- Music for Piano II pour piano (1953), 4 minutes, Peters
- Music for Piano III pour piano (1953), Peters
- Music for Xenia pour piano (1934), Inédit
- Music for ‘Works of Calder’ pour piano préparé et bande magnétique (1950), 20 minutes environ , Inédit
- Music of Changes pour piano (1951), 43 minutes, Peters [note de programme]
- Mysterious Adventure pour piano préparé (1945), 8 minutes, Peters
- One pour piano solo (1987), 10 minutes, Peters
- One10 pour violon (1992), 24 minutes 30 s., Peters
- One13 pour un violoncelle et enregistrement de trois violoncelles (1992), 12 minutes, Inédit
- One2 pour un à quatre pianos (1989), Peters
- One4 pour percussioniste avec dix cymbales et/ou tambours (1990), 06 minutes 59 s., Peters
- One5 pour piano (1990), 20 minutes 40 s., Peters
- One6 pour violon (1990), 46 minutes 50 s., Peters
- One8 pour violoncelle (1991), 43 minutes 30 s., Peters
- One9 pour shô (1991), maximum 2 h, Peters
- Opening Dance pour piano (1942)
- Opening Dance for Sue [Laub] pour piano (1942), 2 minutes, Peters
- Ophelia pour piano (1946), 5 minutes, Peters
- Orestes pour piano solo (1948), 5 minutes, Inédit
- Organ2/ASLSP pour orgue (1987), Peters
- Our Spring Will Come pour piano préparé (1943), 4 minutes, Peters
- Party Pieces Sonorous and Exquisite Corpses (cadavres exquis sonores) pour n'importe quel instrument mélodique ou à clavier (1945), 12 minutes, Peters
- Perpetual Tango pour piano (1984), Peters
- Piano Duet pour piano (1960)
- Piano Etudes pour piano (1932), partition perdue
- Postcard from Heaven pour une à vingt harpes (1982), Peters
- Prelude for Meditation pour piano préparé (1944), 1 minutes, Peters
- Primitive pour piano préparé (1942), 04 minutes 30 s., Peters
- Quest pour cinquante jouets amplifiés avec microphone et haut-parleur (premier mouvement) et piano (deuxième mouvement) (1935), 10 minutes, Peters
- R/13 (where R=Rioanji) pour percussionniste avec treize objets trouvés (1983)
- Root of an Unfocus pour piano préparé (1944), 4 minutes, Peters
- Ryoanji pour percussion (1983), Peters
- Seven Haiku pour piano (1951-1952), 3 minutes, Peters
- Shimmera pour piano préparé (1942), pas d'éditeur
- Soliloquy pour piano (1945), 3 minutes, Peters
- Solo for Bassoon (1957-1958), Peters
- Solo for Cello (1957-1958), Peters
- Solo for Clarinet (1957-1958), Peters
- Solo for Double Bass (1957-1958), Peters
- Solo for Flute (1957-1958), Peters
- Solo for Piano (1957-1958), Peters
- Solo for Sliding Trombone (1957-1958), Peters
- Solo for Trumpet (1957-1958), Peters
- Solo for Tuba (1957-1958), Peters
- Solo for Viola (1957-1958), Peters
- Solo for Violin (1957-1958), Peters
- Some of “The Harmony of Maine” pour organiste avec trois assistants (1978), 45 minutes environ , Peters
- Sonata for clarinet pour clarinette (1933), 6 minutes, Peters
- Sonatas and interludes pour piano préparé (1946-1948), 1 h 10 mn, Peters
- Souvenir pour orgue (1983), Peters
- Spiritual pour piano (1940), pas d'éditeur
- Spontaneous Earth pour piano préparé (1944), 3 minutes, Peters
- Sports: Swinging pour piano (1989), 2 minutes, Peters
- Suite for toy piano pour piano jouet (1948), 8 minutes, Peters
- TV Köln pour piano et autres sources sonores ad libitum (1958), variable, Peters
- The Beatles 1962-1970 pour piano et bande (1990), 8 minutes, pas d'éditeur
- The Feast pour piano (1945), partition perdue
- The Perilous Night pour piano (1943-1944), 12 minutes, Peters
- The Unavailable Memory of pour piano préparé (1944), 2 minutes, Peters
- Thin Cry pour piano (1945), partition perdue
- Three Easy Pieces pour piano (1933), 3 minutes, Peters
- Tossed As It Is Untrouble pour piano préparé (1943), 02 minutes 30 s., Peters
- Totem Ancestor pour piano préparé (1942), 2 minutes, Peters
- Triple-Paced No. 1 pour piano (1943), 2 minutes, Peters
- Triple-Paced No. 2 pour piano préparé (1943-1944), 2 minutes, Peters
- Two Pastorales pour piano préparé (1952), 14 minutes, Peters
- Two Pieces for Piano pour piano (1935), 4 minutes, Peters
- Two Pieces pour Piano pour piano (1946), 9 minutes, Peters
- Untitled pièce pour Antoinette Vischer, pour clavecin (1969), Inédit
- Untitled (work for Joan Miró) pour piano (1970), Inédit
- Untitled Composition pour n'importe quel instrument avec des gammes spécifiques (1931), 12 minutes, Inédit
- Waiting pour piano (1952), 03 minutes 30 s., Peters
- Water music pour un pianiste avec des objets (1952), 06 minutes 40 s., Peters
- Winter music pour un à vingt pianos (1957), Peters
- Études australes pour piano (1974-1975), Peters
- Études boréales I-IV pour violoncelle et/ou piano (1978), entre 15 minutes et 20 minutes, Peters
- Musique de chambre
- A Book of Music pour deux pianos préparés (1944), 30 minutes, Peters
- Adaptation of ‘Ixion’ de Morton Feldman pour orchestre de chambre ou pour deux pianos (1958), Peters
- Amores pour piano préparé et trois percussionnistes (1943), 9 minutes, Peters
- Arrangement of ‘Socrate’ (Erik Satie) pour deux pianos (1944), 35 minutes, Eschig
- Composition for Three Voices pour trois instruments non spécifiés (1934), 4 minutes, Peters
- Credo in Us pour quatre interprètes (1942), 12 minutes, Peters
- Dance Music: for Elfrid Ide pour six percussionnistes (1940), 15 minutes, Inédit
- Double Music pour quatuor de percussion (1941), 6 minutes, Peters
- Duet for Two Flutes pour deux flûtes (1934), Inédit
- Experiences I pour deux pianos quatre mains (1945), 3 minutes, Peters
- Fads and Fancies in the Academy pour cinq interprètes (1940), 17 minutes, Peters
- First Construction in Metal sextuor de percussion avec un assistant utilisant des carillons (1939), 9 minutes, Peters
- Five pour cinq voix et/ou instruments (1988), entre 04 minutes 15 s. et 5 minutes, Peters
- Five Stone Wind pour trois interprètes, un avec un tambour d’argile, les autres avec des instruments non spécifiés et électronique (1988), 1 h, Peters
- Five2 pour cor anglais, deux clarinettes, clarinette basse et timbale (1991), entre 04 minutes 15 s. et 5 minutes, Peters
- Five3 pour trombone et quatuor à cordes (1991), entre 39 minutes 30 s. et 40 minutes, Peters
- Five4 pour saxophone soprano, saxophone alto et trois percussionnistes (1991), entre 04 minutes 45 s. et 5 minutes, Peters
- Five5 pour flûte, deux clarinettes, clarinette basse et percussioniste utilisant cinq instruments (1991), entre 04 minutes 45 s. et 5 minutes, Peters
- Four pour quatuor à cordes (1989), entre 20 minutes et 30 minutes, Peters
- Four3 pour quatre interprètes avec un ou deux pianos, douze bâtons de pluie, violon ou oscillateur et silence (1991), 30 minutes, Peters
- Four4 pour quatre percussionnistes (1991), 1 h 12 mn, Peters
- Four5 pour quatre saxophones (1991), 12 minutes, Peters
- Four6 pour quatre interprètes avec n'importe quelles sources sonores (1990-1992), 30 minutes, Peters
- Furniture Music Etcetera pour deux pianos (1980), 20 minutes, Inédit
- Imaginary Landscape No. 2 première version, pour disques de fréquence constante et variable, piano et percussion (1940), Inédit
- Imaginary Landscape No. 2, March n° 1 pour quintette de percussion (1942), 7 minutes, Peters
- Imaginary Landscape No.1 pour deux platines de vélocité variable, enregistrements de fréquence, piano silencieux et cymbale (1939), 6 minutes, Peters
- Imaginary landscape No 3 pour sextuor de percussion (1942), 3 minutes, Peters
- Inlets Improvisation II, pour trois interprètes jouant des coquillages remplis d'eau et un interprète jouant d'un coquillage en respiration circulaire et avec le son du feu (1977), Peters
- Living room music pour percussion et quatuor de discussion avec ou sans solo instrumental (1940), 8 minutes, Peters
- Marriage at the Eiffel Tower pour deux pianos en partie à quatre mains, divers sifflets, jouets et sirènes (1939), Inédit
- Music Walk pour un ou plusieurs pianistes avec des radios et produisant des sons auxiliaires en chantant ou autrement (1958), variable, Peters
- Music for Wind Instruments pour quintette à vent (1938), 8 minutes, Peters
- Nocturne for violin and piano pour violon et piano (1947), 4 minutes, Peters
- Prelude for 6 Instruments in A Minor pour piano, flûte, basson, trompette, violon et violoncelle (1946), 5 minutes, Inédit
- Quartet pour percussion (1935), 20 minutes, Peters
- Second Construction pour ensemble de percussion (1940), 6 minutes, Peters
- Seven pour sept instruments (1988), 20 minutes, Peters
- Six pour six percussionnistes (1991), 3 minutes, Peters
- Six Short Inventions pour flûte alto, clarinette, trompette, violon, deux altos et violoncelle (1934), 7 minutes, Peters
- Six melodies pour violon et piano (1950), 15 minutes, Peters
- Socrate, Portrait de Socrate pour deux pianos (1947), 20 minutes, Eschig
- Solo with Obligato Accompaniment of Two Voices in Canon, and 6 Short Inventions on the Subject of the Solo pour minimum trois instruments, sur la gamme g-g (1933-1934), 15 minutes, Peters
- Sonata for Two Voices pour deux instruments ou plus, sur des gammes spécifiques (1933), 6 minutes, Peters
- String Quartet pour quatuor à cordes en scordatura (1936), pas d'éditeur
- String Quartet in Four Parts (1949-1950), 20 minutes, Peters
- Third Construction pour quatre percussionnistes (1941), 15 minutes, Peters
- Thirteen Harmonies pour violon et clavier (1985), 38 minutes, Peters
- Thirty pieces for string quartet pour quatuor à cordes (1983), 30 minutes 15 s., Peters
- Three pour trois flûtistes à bec (1989), Peters
- Three Dances pour deux pianos préparés (1944-1945), 21 minutes, Peters [note de programme]
- Three Pieces for Flute Duet pour deux flûtes (1935), 6 minutes, Peters
- Three2 pour trois percussionnistes (1991), 9 minutes, Peters
- Trio pour trois percussionnistes (1936), 12 minutes, Peters
- Two pour flûte et piano (1987), 10 minutes, Peters
- Two2 pour deux pianos (1989), Peters
- Two3 pour shô et cinq coquillages amplifiés (1991), entre 1 minutes et 2 h, Peters
- Two4 pour violon et piano ou shô (1991), 30 minutes, Peters
- Two5 pour piano et trombone ténor (1991), 40 minutes, Peters
- Two6 pour violon et piano (1992), 20 minutes, Peters
- Vis-à-vis pour deux interprètes utilisant disques, photos, films et piano (1986)
- Musique instrumentale d'ensemble
- 103 pour orchestre (1991), 1 h 30 mn, Peters
- 108 pour orchestre (1991), 43 minutes 30 s., Peters
- 1O1 pour orchestre (1988), 12 minutes, Peters
- Alphabet Dance / 4 Orchestras, pièce radiophonique pour orchestre divisé en quatre groupes (1982), entre 18 minutes et 30 minutes, Peters
- Atlas Eclipticalis pour un à quatre-vingt six instruments avec électronique live ad libitum (1961-1962), 14 minutes, Peters
- But What About the Noise of Crumpling Paper... pour trois à dix percussionnistes (1985), Peters
- Cartridge Music pour petits sons amplifiés (1960), variable, Peters
- Cheap Imitation version pour orchestre (1972), 35 minutes, Peters
- Concert for Piano and Orchestra (1957-1958), variable, Peters
- Eight pour huit instruments (1991), 1 h, Peters
- Eighty pour orchestre de quatre-vingt musiciens (1992), 30 minutes, Peters
- Etcetera pour ensemble avec trois chefs et bande magnétique avec des sons de l'environnement (1973), maximum 1 h 30 mn, Peters
- Etcetera 2/4 Orchestras pour quatre groupes d'orchestre (1985), 30 minutes, Peters
- Europeras 1 & 2 pour voix et orchestre de chambre (1985-1987), 4 h 15 mn, Peters
- Exercise pour orchestre formé d'un nombre indéterminé de solistes (1973), Inédit
- Fifty-Eight pour cinquante-huit instruments à vent (1992), entre 44 minutes 45 s. et 45 minutes, Peters
- Fourteen pour ensemble (1990), 20 minutes, Peters
- HPSCHD pour plus de sept clavecins et de cinquante et une bandes (1967-1969), Peters
- Haikai pour gamelan (huit interprètes) (1986), 20 minutes, Peters
- Quartets I-VIII pour orchestre de chambre de quatante et un interprètes (1976), 40 minutes, Peters
- Quartets I-VIII pour orchestre de quatre-vingt treize interprètes (1976), 40 minutes, Peters
- Quartets I-VIII pour vingt-quatre instrumentistes (1976), 40 minutes, Peters
- Seven2 pour sept instruments (1990), 52 minutes, Peters
- Seventeen pour dix-sept instruments (1992)
- Seventy-Four pour orchestre de soixante-quatorze instrumentistes (1992), 12 minutes, Peters
- Sixteen pour seize instruments (1992), Inédit
- Sixteen Dances pour soliste et compagnie de trois (1950-1951), 53 minutes, Peters [note de programme]
- Sixty-Eight pour orchestre de soixante-huit instrumentistes (1992), 30 minutes, Peters
- Ten pour dix instrumentistes (1991), 30 minutes, Peters
- The Seasons ballet en un acte, pour piano solo ou orchestre (1947), 15 minutes, Peters
- Thirteen pour treize instrumentistes (1992), 30 minutes, Peters
- Thirty Pieces for Five Orchestras pour orchestre divisé en cinq groupes et radio ou radios ad libitum (1981), 30 minutes 15 s., Peters
- Twenty-Three pour ensemble à cordes (1988), 23 minutes, Peters
- Twenty-eight pour vingt-huit instruments à vent (1991), 28 minutes, Peters
- Twenty-nine pour deux timbales, deux percussionistes, piano et cordes graves (1991), 29 minutes, Peters
- Twenty-six pour vingt-six violons (1991), 26 minutes, Peters
- Twenty-six, Twenty-eight, Twenty-nine pour orchestre (1991), 29 minutes, Peters
- Musique concertante
- Concerto for Prepared Piano pour piano préparé et orchestre de chambre (1951), 21 minutes, Peters [note de programme]
- Musique vocale et instrument(s)
- A Collection of Rocks pour chœur et orchestre (1984), 20 minutes, Peters
- A Flower pour voix et piano fermé (1950), 4 minutes, Peters
- America Was Promises pour narrateur et piano à quatre mains ou deux pianos (1940), 40 minutes, pas d'éditeur
- Apartment House 1776 pour quatre chanteurs avec un nombre indéterminé d'instrumentistes, avec piano ou instrument mélodique et un tambour ad lib. (1976), Peters
- Europera 3 pour six chanteurs, deux pianos, six joueurs de victrola (1990), 1 h 10 mn, Peters
- Europera 4 pour soprano, mezzo-soprano, piano solo et un joueur de victrola (1990), 30 minutes, Peters
- Europera 5 pour deux chanteurs, piano, victrola, télévision, radio, truckera, écran de télévision silencieuse, lumière et directeur (1991), 1 h, Peters
- Five Songs for Contralto pour voix et piano (1938), 8 minutes, Peters
- Forever and Sunsmell pour voix et deux percussionnistes (1942), 5 minutes, Peters
- Four Dances pour ténor, sans paroles, piano préparé et percussion (1942-1943), 20 minutes, Peters
- Four Walls pour piano et voix (1944), 52 minutes, Peters
- Greek Ode pour voix et piano (1932), 12 minutes, Inédit
- Ho to AA pour voix et piano (1939), partition perdue
- Hymnkus pour n'importe quelle combinaison de voix sans paroles avec ensemble (1986), 30 minutes, Peters
- Improvisation A+B pour voix et ensemble (1985-1986), 1 h 30 mn, Inédit
- Indeterminacy pour voix, piano et bande (1959)
- Mewantemooseicday pour haut-parleurs, chanteurs, pianos, orchestre, tourne-disques et public (1969), pas d'éditeur
- Music for ________ pour voix, flûte, hautbois, clarinette, trompette, cor, trombone, percussion, piano, violon, alto, violoncelle (1984-1987), maximum 30 minutes, Peters
- Nowth Upon Nacht pour voix et piano (1984), 1 minutes, Peters
- Quartets I, V, VI pour douze voix amplifiés et ensemble à vent et timbales (1976-1977), 13 minutes, Peters
- Ryoanji solos pour hautbois, flûte, contrebasse, voix, trombone avec percussion ou orchestre obbligato (1983-1985), Peters
- Scottish Circus pour voix et instruments écossais ou irlandais (1990), 30 minutes environ , Peters
- She is asleep première partie pour quatuor de percussion, deuxième partie pour voix et piano préparé (1943), 12 minutes, Peters
- Sounday pièce radiophonique pour violon, piano, voix, neuf musiciens avec du matériau végétal amplifié, des coquillages pleins d'eau, un musicien soufflant dans un coquilage et enregistrement électronique (1977-1978), 10 h, Inédit
- The City Wears a Slouch Hat pour narrateur et quatre, cinq ou six percussionnistes (1942), 36 minutes, Peters
- The First Meeting of the Satie Society pour deux orateurs, chanteuse avec ensemble et/ou bande (1984-1985), variable, Inédit
- The Wonderful Widow of Eighteen Springs pour voix et piano (1942), 2 minutes, Peters
- Three Songs for Voice and Piano pour voix et piano ou piano solo (1933), 3 minutes, Peters
- Musique vocale a cappella
- 36 Mesostics Re and not Re Marcel Duchamp (1970)
- 45' for a Speaker (1953), 45 minutes, Inédit
- A Chant with Claps pour voix et battements de mains (1940), Inédit
- Anarchy pour voix (1988)
- Aria pour voix (1958), 12 minutes, Peters
- Communication pour narrateur (1958)
- Dialog ou Dialogue, action pour deux personnes (1970), Inédit
- Ear for EAR (Antiphonies) pour deux ou plus voix séparés, une visible et l’autre invisible (1983), 4 minutes, Peters
- Eight Whiskus pour voix (1984), 4 minutes, Peters
- Empty Words pour voix (1973-1978), Inédit
- Experiences II pour voix seule (1948), 4 minutes, Peters
- Four2 pour chœur (1990), 7 minutes, Peters
- How to pass kick, fall and run pour un orateur (1965)
- Hymns and Variations pour douze voix amplifiées (1979), 28 minutes, Peters
- I-VI pour voix mesostic avec des différentes sources sonores (1988)
- Lecture on Commitment pour voix (1961)
- Lecture on Nothing discours structuré ryhtmiquement avec silences (1950), 20 minutes
- Lecture on Something discours structuré ryhtmiquement avec silences (1951)
- Lecture on the Weather pour douze orateurs (voix chantées et/ou instruments) amplifiés, bande magnétique et film (1975), entre 22 minutes 45 s. et 36 minutes 24 s., Peters
- Letters to Erik Satie pour voix et cassette (1978)
- Litany for the whale récitation et trente deux réponses pour deux voix égales sans vibrato (1980), 25 minutes, Peters
- Mirakus 2 pour voix (1984), 9 minutes, Peters
- Muoyce No. 2 pour narrateur avec six enregistrements de sons de trafic de différents villes (1992), 1 h environ , autre
- Mureau pour narrateur(s) et bandes magnétiques (1970), autre
- Mushrooms “et variationes” pour un orateur (1983)
- One12 pour narrateur (1992), Peters
- Selkus 2 pour voix (1984), 9 minutes, Peters
- Sixty-two mesostics Re Merce Cunningham pour voix avec microphone (1971), entre 07 minutes 30 s. et 3 h, Peters
- Solo for voice 2 pour voix ou chœur (1960), Peters
- Solo for voice I pour voix seule ou comme partie du Concert for piano and orchestra (1958), variable, Peters
- Solos for Voice 93-96 quatre solos pour voix, pour solo ou combinaison de soprano, mezzo-soprano, ténor et basse (1988), 15 minutes, Peters
- Song Books solos pour voix n° 1 à 92, pour un nombre indéterminé de voix, action théatrale, avec ou sans électronique (1970), 27 minutes, Peters
- Sonnekus 2 pour voix (1985), 6 minutes, Peters
- Speech pour narrateur et cinq radios (1955), variable, Peters
- Stufen: an Autoku for Siegfried Unseld pour voix (1989)
- Themes and Variations pour un orateur (1980)
- Time (Three Autokus) trois textes pour narrateur (1988)
- Unfinished composition for voice pour voix (1953), Inédit
- Wishing Well pour quatre orateurs (1986), 30 minutes, Peters
- 1992
- Eighty pour orchestre de quatre-vingt musiciens (1992), 30 minutes, Peters
- Fifty-Eight pour cinquante-huit instruments à vent (1992), entre 44 minutes 45 s. et 45 minutes, Peters
- Four6 pour quatre interprètes avec n'importe quelles sources sonores (1990-1992), 30 minutes, Peters
- Muoyce No. 2 pour narrateur avec six enregistrements de sons de trafic de différents villes (1992), 1 h environ , autre
- One10 pour violon (1992), 24 minutes 30 s., Peters
- One11 pour cameraman solo (1992), 1 h 30 mn, Peters
- One12 pour narrateur (1992), Peters
- One13 pour un violoncelle et enregistrement de trois violoncelles (1992), 12 minutes, Inédit
- Seventeen pour dix-sept instruments (1992)
- Seventy-Four pour orchestre de soixante-quatorze instrumentistes (1992), 12 minutes, Peters
- Sixteen pour seize instruments (1992), Inédit
- Sixty-Eight pour orchestre de soixante-huit instrumentistes (1992), 30 minutes, Peters
- Thirteen pour treize instrumentistes (1992), 30 minutes, Peters
- Two6 pour violon et piano (1992), 20 minutes, Peters
- 1991
- 103 pour orchestre (1991), 1 h 30 mn, Peters
- 108 pour orchestre (1991), 43 minutes 30 s., Peters
- Eight pour huit instruments (1991), 1 h, Peters
- Europera 5 pour deux chanteurs, piano, victrola, télévision, radio, truckera, écran de télévision silencieuse, lumière et directeur (1991), 1 h, Peters
- Five Hanau Silence pour bandes (enregistrements de Hanau en jours, heures et lieux spécifiques) (1991)
- Five2 pour cor anglais, deux clarinettes, clarinette basse et timbale (1991), entre 04 minutes 15 s. et 5 minutes, Peters
- Five3 pour trombone et quatuor à cordes (1991), entre 39 minutes 30 s. et 40 minutes, Peters
- Five4 pour saxophone soprano, saxophone alto et trois percussionnistes (1991), entre 04 minutes 45 s. et 5 minutes, Peters
- Five5 pour flûte, deux clarinettes, clarinette basse et percussioniste utilisant cinq instruments (1991), entre 04 minutes 45 s. et 5 minutes, Peters
- Four3 pour quatre interprètes avec un ou deux pianos, douze bâtons de pluie, violon ou oscillateur et silence (1991), 30 minutes, Peters
- Four4 pour quatre percussionnistes (1991), 1 h 12 mn, Peters
- Four5 pour quatre saxophones (1991), 12 minutes, Peters
- Haikai pour flûte et zoomoozophone (1991), 8 minutes
- Lullaby pour boîte à musique (1991), autre
- Mozart Mix installation sonore pour cinq magnétophones à cassette, vingt-cinq cassettes/tape-loops et sérigraphie (1991), Inédit
- One8 pour violoncelle (1991), 43 minutes 30 s., Peters
- One9 pour shô (1991), maximum 2 h, Peters
- Six pour six percussionnistes (1991), 3 minutes, Peters
- Ten pour dix instrumentistes (1991), 30 minutes, Peters
- Three2 pour trois percussionnistes (1991), 9 minutes, Peters
- Twenty-eight pour vingt-huit instruments à vent (1991), 28 minutes, Peters
- Twenty-nine pour deux timbales, deux percussionistes, piano et cordes graves (1991), 29 minutes, Peters
- Twenty-six pour vingt-six violons (1991), 26 minutes, Peters
- Twenty-six, Twenty-eight, Twenty-nine pour orchestre (1991), 29 minutes, Peters
- Two3 pour shô et cinq coquillages amplifiés (1991), entre 1 minutes et 2 h, Peters
- Two4 pour violon et piano ou shô (1991), 30 minutes, Peters
- Two5 pour piano et trombone ténor (1991), 40 minutes, Peters
- 1990
- Composed Improvisations pour solo ou combinaison de tambour à timbre, guitare basse Steinberger et tambourin (1987-1990), 8 minutes, Peters
- Europera 3 pour six chanteurs, deux pianos, six joueurs de victrola (1990), 1 h 10 mn, Peters
- Europera 4 pour soprano, mezzo-soprano, piano solo et un joueur de victrola (1990), 30 minutes, Peters
- Four2 pour chœur (1990), 7 minutes, Peters
- Fourteen pour ensemble (1990), 20 minutes, Peters
- One4 pour percussioniste avec dix cymbales et/ou tambours (1990), 06 minutes 59 s., Peters
- One5 pour piano (1990), 20 minutes 40 s., Peters
- One6 pour violon (1990), 46 minutes 50 s., Peters
- One7 pour interprète utilisant des sons indéterminés (1990), 30 minutes, Peters
- Scottish Circus pour voix et instruments écossais ou irlandais (1990), 30 minutes environ , Peters
- Seven2 pour sept instruments (1990), 52 minutes, Peters
- The Beatles 1962-1970 pour piano et bande (1990), 8 minutes, pas d'éditeur
- 1989
- Four pour quatuor à cordes (1989), entre 20 minutes et 30 minutes, Peters
- One2 pour un à quatre pianos (1989), Peters
- One3 pour instrument indéterminé (1989), Inédit
- Sculptures musicales pour une combinaison de sons formant une scupture sonore (1989), Peters
- Sports: Swinging pour piano (1989), 2 minutes, Peters
- Stufen: an Autoku for Siegfried Unseld pour voix (1989)
- Three pour trois flûtistes à bec (1989), Peters
- Two2 pour deux pianos (1989), Peters
- 1988
- 1O1 pour orchestre (1988), 12 minutes, Peters
- Anarchy pour voix (1988)
- Essay pour bandes générées par ordinateur (1987-1988), entre 14 minutes 04 s. et 16 minutes 49 s., Peters
- Five pour cinq voix et/ou instruments (1988), entre 04 minutes 15 s. et 5 minutes, Peters
- Five Stone Wind pour trois interprètes, un avec un tambour d’argile, les autres avec des instruments non spécifiés et électronique (1988), 1 h, Peters
- I-VI pour voix mesostic avec des différentes sources sonores (1988)
- Seven pour sept instruments (1988), 20 minutes, Peters
- Solos for Voice 93-96 quatre solos pour voix, pour solo ou combinaison de soprano, mezzo-soprano, ténor et basse (1988), 15 minutes, Peters
- Time (Three Autokus) trois textes pour narrateur (1988)
- Twenty-Three pour ensemble à cordes (1988), 23 minutes, Peters
- 1987
- Europeras 1 & 2 pour voix et orchestre de chambre (1985-1987), 4 h 15 mn, Peters
- Music for ________ pour voix, flûte, hautbois, clarinette, trompette, cor, trombone, percussion, piano, violon, alto, violoncelle (1984-1987), maximum 30 minutes, Peters
- One pour piano solo (1987), 10 minutes, Peters
- Organ2/ASLSP pour orgue (1987), Peters
- Truckera pour bande (1987), Inédit
- Two pour flûte et piano (1987), 10 minutes, Peters
- Voiceless Essays pour quatre bandes générées par ordinateur (1985-1987), 16 minutes 49 s.
- 1986
- Haikai pour gamelan (huit interprètes) (1986), 20 minutes, Peters
- Hymnkus pour n'importe quelle combinaison de voix sans paroles avec ensemble (1986), 30 minutes, Peters
- Improvisation A+B pour voix et ensemble (1985-1986), 1 h 30 mn, Inédit
- Rocks pour combinaison d’instruments électroniques (1986), Inédit
- Vis-à-vis pour deux interprètes utilisant disques, photos, films et piano (1986)
- Wishing Well pour quatre orateurs (1986), 30 minutes, Peters
- 1985
- ASLSP pour piano ou orgue solo (1987-1985), variable, Peters
- But What About the Noise of Crumpling Paper... pour trois à dix percussionnistes (1985), Peters
- Eight Whikus pour violon (1985), 7 minutes, Peters
- Etcetera 2/4 Orchestras pour quatre groupes d'orchestre (1985), 30 minutes, Peters
- Ryoanji solos pour hautbois, flûte, contrebasse, voix, trombone avec percussion ou orchestre obbligato (1983-1985), Peters
- Sonnekus 2 pour voix (1985), 6 minutes, Peters
- The First Meeting of the Satie Society pour deux orateurs, chanteuse avec ensemble et/ou bande (1984-1985), variable, Inédit
- Thirteen Harmonies pour violon et clavier (1985), 38 minutes, Peters
- Writing Through On The Duty of Civil Disobedience installation avec dix-huit enregistrements de cassette (1985)
- 1984
- A Collection of Rocks pour chœur et orchestre (1984), 20 minutes, Peters
- Eight Whiskus pour voix (1984), 4 minutes, Peters
- HMCIEX programme radiophonique (1983-1984), 29 minutes, Inédit
- Haikai pour flûte et zoomoozophone (1984), 15 minutes, Peters
- Mirakus 2 pour voix (1984), 9 minutes, Peters
- Musicircus for Children pour un grand nombre d'enfants chantant ou jouant simultanément (1984), Inédit
- Nowth Upon Nacht pour voix et piano (1984), 1 minutes, Peters
- Perpetual Tango pour piano (1984), Peters
- Selkus 2 pour voix (1984), 9 minutes, Peters
- 1983
- Ear for EAR (Antiphonies) pour deux ou plus voix séparés, une visible et l’autre invisible (1983), 4 minutes, Peters
- Mushrooms “et variationes” pour un orateur (1983)
- R/13 (where R=Rioanji) pour percussionniste avec treize objets trouvés (1983)
- Ryoanji pour percussion (1983), Peters
- Souvenir pour orgue (1983), Peters
- Thirty pieces for string quartet pour quatuor à cordes (1983), 30 minutes 15 s., Peters
- 1982
- A House Full of Music pour une grande quantité d’étudiants en musique, jouant ou chantant leur répertoire simultanément (1982), 1 h 30 mn, Peters
- Alphabet Dance / 4 Orchestras, pièce radiophonique pour orchestre divisé en quatre groupes (1982), entre 18 minutes et 30 minutes, Peters
- Fifteen Domestic Minutes pièce radiophonique en neuf parties (1982), 15 minutes, Inédit
- Instances of Silence pour un nombre indéterminé de magnétophones avec des enregistrements de sons de l'environnement (1982), Inédit
- Klassik nach Wunsch Radio happening (1982), Inédit
- Postcard from Heaven pour une à vingt harpes (1982), Peters
- 1981
- Evene/Environne METZment pour un public produisant des sons et un interprète faisant bouger des chaises (1981), 1 h, Inédit
- Thirty Pieces for Five Orchestras pour orchestre divisé en cinq groupes et radio ou radios ad libitum (1981), 30 minutes 15 s., Peters
- 1980
- Freeman Etudes deux fois seize études pour violon solo (1977-1980), variable, Peters
- Furniture Music Etcetera pour deux pianos (1980), 20 minutes, Inédit
- Improvisation No. 3 pour quatre musiciens ou plus, chacun muni des mêmes six cassettes stéreo de musique ou de son de même sorte (1980), Peters
- Improvisation No. 4 pour trois interprètes avec magnétophones équipés d'un dispositif créé par John Fulleman et douze cassettes de musique ou sons de deux types différents (1980), Peters
- Litany for the whale récitation et trente deux réponses pour deux voix égales sans vibrato (1980), 25 minutes, Peters
- [i] Roaratorio: An Irish Circus on Finnegans Wake programme radiophonique pour enregistrements électroniques, voix et musiciens folk irlandais (1980), 1 h, Peters [note de programme]
- Themes and Variations pour un orateur (1980)
- 1979
- Circus On moyens de transformer un livre en une performance sans acteurs (1979), Peters
- Concerto Grosso pour quatre télévisions et douze radios (1979), Inédit
- Hymns and Variations pour douze voix amplifiées (1979), 28 minutes, Peters
- Paragraphs of Fresh Air pour voix et quatre interprètes utilisant n’importe quel instrument et avec onze sources sonores qui sont une combinaison de machines à écrire, cassettes, tourne-disques, microphones et lignes de téléphone (1979), 2 h, Inédit
- Silent Environment installation sonore (1979), Inédit
- 1978
- A Dip in the Lake: Ten Quicksteps, Sixty-two Waltzes, and Fifty-six Marches for Chicago and Vicinity pour interprètes ou auditeurs ou réalisateurs d’enregistrements (1978), Peters
- Chorals pour violon solo (1978), Peters
- Empty Words pour voix (1973-1978), Inédit
- Etudes boréales pour percussionniste utilisant un piano (1978), pas d'éditeur
- Letters to Erik Satie pour voix et cassette (1978)
- Pools pour un musicien amplifié, coquille remplie d'eau remplie et son du feu (1978)
- Some of “The Harmony of Maine” pour organiste avec trois assistants (1978), 45 minutes environ , Peters
- Sounday pièce radiophonique pour violon, piano, voix, neuf musiciens avec du matériau végétal amplifié, des coquillages pleins d'eau, un musicien soufflant dans un coquilage et enregistrement électronique (1977-1978), 10 h, Inédit
- Études boréales I-IV pour violoncelle et/ou piano (1978), entre 15 minutes et 20 minutes, Peters
- 1977
- 49 Waltzes for the five Boroughs pour interprète(s), auditeur(s), ou disque(s) (1977), Peters
- A la ricerca del silenzio perduto pour train préparé (1977), autre
- Address pour cinq musiciens avec magnétophones, cassettes et disques actionnés par le public et une cloche électrique (1977)
- Cassette pour cinq interprètes avec cinq magnétophones et un nombre indéterminé de cassettes (1977), 40 minutes
- Cheap Imitation pour violon (1977), 35 minutes, Peters
- Inlets Improvisation II, pour trois interprètes jouant des coquillages remplis d'eau et un interprète jouant d'un coquillage en respiration circulaire et avec le son du feu (1977), Peters
- Quartets I, V, VI pour douze voix amplifiés et ensemble à vent et timbales (1976-1977), 13 minutes, Peters
- Telephones and Birds pour trois interprètes utilisant des téléphones et des enregistrements de oiseaux ou autres enregistrements (1977), Peters
- 1976
- Apartment House 1776 pour quatre chanteurs avec un nombre indéterminé d'instrumentistes, avec piano ou instrument mélodique et un tambour ad lib. (1976), Peters
- Branches pour percussion avec du matériau végétal amplifié, en duo, trio ou orchestre (1976), 8 minutes, Peters
- Imitations II pour clarinette (1976), Peters
- Quartets I-VIII pour vingt-quatre instrumentistes (1976), 40 minutes, Peters
- Quartets I-VIII pour orchestre de chambre de quatante et un interprètes (1976), 40 minutes, Peters
- Quartets I-VIII pour orchestre de quatre-vingt treize interprètes (1976), 40 minutes, Peters
- Renga soixante dix-huit parties à interpréter seules ou avec Apartment House 1776 (1975-1976), entre 30 minutes et 40 minutes, Peters
- 1975
- Child of tree pour percussion utilisant du matériau végétal amplifié (1975), 8 minutes, Peters
- Lecture on the Weather pour douze orateurs (voix chantées et/ou instruments) amplifiés, bande magnétique et film (1975), entre 22 minutes 45 s. et 36 minutes 24 s., Peters
- Études australes pour piano (1974-1975), Peters
- 1974
- Music for “Westbeth” (1974)
- Score (40 Drawings by Thoreau) and 23 parts pour vingt-trois instrumentiste et/ou chanteurs et bande magnétique (1974), Peters
- 1973
- 1972
- 52/3 pour piano et électronique ? (1972), 52 minutes, pas d'éditeur
- Bird Cage pour douze bandes magnétiques difusées par un interprète dans un lieu où les gens sont libres de bouger et les oiseaux de chanter (1972), Peters
- Cheap Imitation version pour orchestre (1972), 35 minutes, Peters
- Three Pieces of Furniture Music (1972), pas d'éditeur
- 1971
- Demonstration of the Sounds of the Environment pour trois cent personnes faisant en silence une marche déterminée par le hasard sur le campus de l’université du Wisconsin, Milwaukee (1971)
- Les chants de Maldoror pulvérisés par l'assistance même deux cent pages pour un public francophone de pas plus de deux cent personnes (1971), 01 minutes 30 s., Peters
- Sixty-two mesostics Re Merce Cunningham pour voix avec microphone (1971), entre 07 minutes 30 s. et 3 h, Peters
- WGBH-TV pour compositeur et techniciens (1971), Peters
- 1970
- 36 Mesostics Re and not Re Marcel Duchamp (1970)
- Dialog ou Dialogue, action pour deux personnes (1970), Inédit
- First Week of June (1970), partition perdue
- Mureau pour narrateur(s) et bandes magnétiques (1970), autre
- Song Books solos pour voix n° 1 à 92, pour un nombre indéterminé de voix, action théatrale, avec ou sans électronique (1970), 27 minutes, Peters
- Untitled (work for Joan Miró) pour piano (1970), Inédit
- 1969
- 33 1/3 installation dont l’audience est participante, avec douze disques, douze amplificateurs, douze paires de haut-parleurs et environ trois cent disques (1969), Peters
- Adaptation of some "Studies pour Player Piano" (Conlon Nancarrow) pour piano et électronique live (1969), partition perdue
- Cheap Imitation pour piano (1969), 35 minutes, Peters
- HPSCHD pour plus de sept clavecins et de cinquante et une bandes (1967-1969), Peters
- Mewantemooseicday pour haut-parleurs, chanteurs, pianos, orchestre, tourne-disques et public (1969), pas d'éditeur
- Program (KNOBS) for the Listener instructions pour le contrôle du volume, aigu et grave des chaînes gauche et droite d’un préampli pour l'écoute du disque de HPSCHD (1969), 21 minutes, pas d'éditeur
- Sound Anonymously Receive pour un instrument non sollicité (1969), Inédit
- Untitled pièce pour Antoinette Vischer, pour clavecin (1969), Inédit
- 1968
- Assemblage pour bande magnétique (1968), 59 minutes
- Reunion jeu d’échecs joué dans un tableau électronique préparé avec photorécepteurs, huit amplificateurs et haut-parleurs (1968), 5 h environ , pas d'éditeur
- Variations VIII pour un nombre indéterminé de musiciens jouant avec ce qu'ils trouvent sur place (1968), 12 minutes, Peters
- 1968
- 0'00” No. 2 pour deux joueurs ou plus sur une table de jeu amplifiée avec microphones de contact (1968)
- 1967
- Music for Carillon No. 5 pour carillon de quatre octaves avec 47 cloches (1967), Peters
- Music for “Museum Event No. 5" (1967), partition perdue
- Musicircus pour un nombre indéterminé d'interprètes préparés pour jouer au même endroit (1967), Inédit
- Newport Mix pour public invité, chaque personne produisant un enregistrement en boucle (1967), Inédit
- 1966
- Music for Carillon No. 4 pour instrument électronique avec accompagnement (1961-1966), Peters
- Variations VI pour plusieurs sources sonores amplifiées (1966), variable, Peters
- Variations VII 7 statements re a performance six years before, pour des interprètes ramassant des sons de l’environnement au moment de l’interprétation et utilisant des cellules photo-électriques et une grande quantité de sources sonores amplifiées (1966), Inédit
- 1965
- How to pass kick, fall and run pour un orateur (1965)
- Rozart mix correspondance et notes, pour bande magnetique, pour un minimum de quatre interprètes avec un minimum de douze magnétophones et un minimum de quatre-vingt huit enregistrements en boucle (1965), Peters
- Variations V pour interprètes avec cellules photoélectrique et un minimum de treize sources sonores amplifiés (1965), Peters
- 1964
- Collage of some 'Studies pour Player Piano' (Conlon Nancarrow) pour bande (1964)
- Electronic Music for Piano pour un ou plusieurs pianos, avec électronique (1964), Peters
- 1963
- Variations III pour un nombre indéterminé d'interprètes produisant des actions (1962-1963), Peters
- Variations IV pour un nombre indéterminé d'interprètes, de sons ou de combinaisons de sons produits ou non par des activités (1963), Peters
- 1962
- 0'00” (4'33" No.2) pour un interprète avec amplification produisant des actions (1962), Peters
- Atlas Eclipticalis pour un à quatre-vingt six instruments avec électronique live ad libitum (1961-1962), 14 minutes, Peters
- Music for Piano 85 pour piano avec électronique live (1962), Inédit
- 1961
- Lecture on Commitment pour voix (1961)
- Variations II pour n'importe quel(s) instrument(s) ou source(s) sonore(s) (1961), variable, Peters
- Where Are We Going? And What Are We Doing? pour bandes magnétiques (1961), 1 h, Peters
- 1960
- Cartridge Music pour petits sons amplifiés (1960), variable, Peters
- Duet for Cymbale partie de Cartridge Music (1960)
- Music for Amplified Toy Pianos pour pianos jouets (1960), Peters
- Music for “The Marrying Maiden” pour bande magnétique (1960), 9 minutes, Peters
- Piano Duet pour piano (1960)
- Solo for voice 2 pour voix ou chœur (1960), Peters
- Theatre Piece pour un à huit interprètes (1960), Peters
- WBAI pour un interprète avec une à quatre machines (1960), variable, Peters
- 1959
- Indeterminacy pour voix, piano et bande (1959)
- Sounds of Venice pour interprète de télévision solo (1959), 3 minutes, Peters
- Water walk pour interprète de télévision solo (1959), 3 minutes, Peters
- 1958
- Adaptation of ‘Ixion’ de Morton Feldman pour orchestre de chambre ou pour deux pianos (1958), Peters
- Aria pour voix (1958), 12 minutes, Peters
- Communication pour narrateur (1958)
- Concert for Piano and Orchestra (1957-1958), variable, Peters
- Fontana mix pour bande magnétique (1958), variable, Peters
- Haiku pour n'importe quelle source sonore (1958), Inédit
- Music Walk pour un ou plusieurs pianistes avec des radios et produisant des sons auxiliaires en chantant ou autrement (1958), variable, Peters
- Music for Carillon No. 4 pour carillon électronique avec percussion et électronique live ou bande magnétique (1958), 10 minutes, Peters
- Solo for Bassoon (1957-1958), Peters
- Solo for Cello (1957-1958), Peters
- Solo for Clarinet (1957-1958), Peters
- Solo for Double Bass (1957-1958), Peters
- Solo for Flute (1957-1958), Peters
- Solo for Piano (1957-1958), Peters
- Solo for Sliding Trombone (1957-1958), Peters
- Solo for Trumpet (1957-1958), Peters
- Solo for Tuba (1957-1958), Peters
- Solo for Viola (1957-1958), Peters
- Solo for Violin (1957-1958), Peters
- Solo for voice I pour voix seule ou comme partie du Concert for piano and orchestra (1958), variable, Peters
- TV Köln pour piano et autres sources sonores ad libitum (1958), variable, Peters
- Variations I pour n'importe quel(s) instrument(s) ou source(s) sonore(s) (1958), variable, Peters
- 1957
- For Paul Taylor and Anita Dencks pour intérieur du piano et sources indéterminés (1957), 3 minutes, Peters
- Winter music pour un à vingt pianos (1957), Peters
- 1956
- 27'10.554” pour un percussionniste (1956), Peters
- Music for Piano 53-68 pour piano ou ensemble (1956), 12 minutes, Peters
- Radio Music pour un à huit interprètes avec chacun une radio (1956), 6 minutes, Peters
- 1955
- 26'1.1499" pour instruments à quatre cordes ou combinaison de deux instruments ou plus (1955), 12 minutes, Peters
- Music for Piano 21-36; 37-52 pour piano solo ou ensemble (1955), variable, Peters
- Music for Piano 69-84 pour piano solo ou ensemble (1955), Peters
- Speech pour narrateur et cinq radios (1955), variable, Peters
- 1954
- 31'57.9864” pour piano préparé (1954), variable, Peters
- 34'46.776" pour piano préparé (1954), variable, Peters
- Music for Carillon No. 2 (1954), variable, Peters
- Music for Carillon No. 3 (1954), variable, Peters
- 1953
- 1 ½’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 30 s., Inédit
- 1' 5½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 05 s., Inédit
- 1'14’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 14 s., Inédit
- 1'18’’ for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 01 minutes 14 s., Inédit
- 45' for a Speaker (1953), 45 minutes, Inédit
- 57½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 00 minutes 57 s., Inédit
- 59½" for a String Player pour n'importe quel instrument à quatre cordes (1953), 00 minutes 59 s., Peters
- Music for Piano 20 pour piano (1953), Peters
- Music for Piano 4-19 pour un nombre indéterminé de pianos (1953), Peters
- Music for Piano II pour piano (1953), 4 minutes, Peters
- Music for Piano III pour piano (1953), Peters
- Unfinished composition for Magnetic Tape pour bande magnétique (1953), Inédit
- Unfinished composition for voice pour voix (1953), Inédit
- 1952
- 4'33" pour n’importe quel instrument ou combinaison d’instruments (1952), 04 minutes 33 s., Peters [note de programme]
- Black Mountain Piece pour trois haut-parleurs, piano, danseur, gramophone, radio, film, projecteurs de diapositives et peintures (1952), 44 minutes 25 s., Inédit
- For M.C. and D.T pour piano (1952), entre 1 minutes et 2 minutes, Peters
- Imaginary Landscape No. 5 pour 42 disques et 8 bandes magnétiques (1952), 4 minutes, Peters
- Music for Carillon No. 1 (1952), 4 minutes, Peters
- Music for Piano I pour piano (1952), 03 minutes 30 s., Peters
- Seven Haiku pour piano (1951-1952), 3 minutes, Peters
- Two Pastorales pour piano préparé (1952), 14 minutes, Peters
- Waiting pour piano (1952), 03 minutes 30 s., Peters
- Water music pour un pianiste avec des objets (1952), 06 minutes 40 s., Peters
- Williams Mix pour bande magnétique (1952), 04 minutes 15 s., Peters
- 1951
- Concerto for Prepared Piano pour piano préparé et orchestre de chambre (1951), 21 minutes, Peters [note de programme]
- Haiku pour piano (1950-1951), 5 minutes, Peters
- Imaginary Landscape No. 4 (March No. 2) pour douze radios, vingt-quatre interprètes et chef (1951), 4 minutes, Peters
- Lecture on Something discours structuré ryhtmiquement avec silences (1951)
- Music of Changes pour piano (1951), 43 minutes, Peters [note de programme]
- Sixteen Dances pour soliste et compagnie de trois (1950-1951), 53 minutes, Peters [note de programme]
- 1950
- A Flower pour voix et piano fermé (1950), 4 minutes, Peters
- Lecture on Nothing discours structuré ryhtmiquement avec silences (1950), 20 minutes
- Music for ‘Works of Calder’ pour piano préparé et bande magnétique (1950), 20 minutes environ , Inédit
- Six melodies pour violon et piano (1950), 15 minutes, Peters
- String Quartet in Four Parts (1949-1950), 20 minutes, Peters
- 1948
- Dream pour piano solo (1948), 06 minutes 30 s., Peters
- Experiences II pour voix seule (1948), 4 minutes, Peters
- In a landscape pour piano ou harpe solo (1948), 8 minutes, Peters
- Orestes pour piano solo (1948), 5 minutes, Inédit
- Sonatas and interludes pour piano préparé (1946-1948), 1 h 10 mn, Peters
- Suite for toy piano pour piano jouet (1948), 8 minutes, Peters
- 1947
- Music for Marcel Duchamp pour piano préparé (1947), 5 minutes, Peters
- Nocturne for violin and piano pour violon et piano (1947), 4 minutes, Peters
- The Seasons ballet en un acte, pour piano solo ou orchestre (1947), 15 minutes, Peters
- 1947
- Socrate, Portrait de Socrate pour deux pianos (1947), 20 minutes, Eschig
- 1946
- Encounter pour piano (1946), 5 minutes, Inédit
- Foreboding pour piano (1946), partition perdue
- Ophelia pour piano (1946), 5 minutes, Peters
- Prelude for 6 Instruments in A Minor pour piano, flûte, basson, trompette, violon et violoncelle (1946), 5 minutes, Inédit
- Two Pieces pour Piano pour piano (1946), 9 minutes, Peters
- 1945
- Crete pour piano (1944-1945), 1 minutes, Inédit
- Dad pour piano (1944-1945), 00 minutes 30 s., Inédit
- Daughters of the Lonesome Isle pour piano préparé (1945), 10 minutes environ , Peters
- Experiences I pour deux pianos quatre mains (1945), 3 minutes, Peters
- Mysterious Adventure pour piano préparé (1945), 8 minutes, Peters
- Party Pieces Sonorous and Exquisite Corpses (cadavres exquis sonores) pour n'importe quel instrument mélodique ou à clavier (1945), 12 minutes, Peters
- Soliloquy pour piano (1945), 3 minutes, Peters
- The Feast pour piano (1945), partition perdue
- Thin Cry pour piano (1945), partition perdue
- Three Dances pour deux pianos préparés (1944-1945), 21 minutes, Peters [note de programme]
- 1944
- A Book of Music pour deux pianos préparés (1944), 30 minutes, Peters
- A Valentine out of season pour piano préparé (1944), 4 minutes, Peters
- Arrangement of ‘Socrate’ (Erik Satie) pour deux pianos (1944), 35 minutes, Eschig
- Four Walls pour piano et voix (1944), 52 minutes, Peters
- Prelude for Meditation pour piano préparé (1944), 1 minutes, Peters
- Root of an Unfocus pour piano préparé (1944), 4 minutes, Peters
- Spontaneous Earth pour piano préparé (1944), 3 minutes, Peters
- The Perilous Night pour piano (1943-1944), 12 minutes, Peters
- The Unavailable Memory of pour piano préparé (1944), 2 minutes, Peters
- Triple-Paced No. 2 pour piano préparé (1943-1944), 2 minutes, Peters
- 1943
- A Room pour piano ou piano préparé (1943), 2 minutes, Peters
- Ad Lib pour piano (1943), 4 minutes, Peters
- Amores pour piano préparé et trois percussionnistes (1943), 9 minutes, Peters
- Chess Pieces pour piano (1943), 8 minutes, Inédit
- Four Dances pour ténor, sans paroles, piano préparé et percussion (1942-1943), 20 minutes, Peters
- Lidice pour piano préparé (1943), 15 minutes, partition perdue
- Our Spring Will Come pour piano préparé (1943), 4 minutes, Peters
- She is asleep première partie pour quatuor de percussion, deuxième partie pour voix et piano préparé (1943), 12 minutes, Peters
- Tossed As It Is Untrouble pour piano préparé (1943), 02 minutes 30 s., Peters
- Triple-Paced No. 1 pour piano (1943), 2 minutes, Peters
- 1942
- And The Earth Shall Bear Again pour piano préparé (1942), 3 minutes, Peters
- Credo in Us pour quatre interprètes (1942), 12 minutes, Peters
- Dance to the West pour piano (1942), 4 minutes, Inédit
- Forever and Sunsmell pour voix et deux percussionnistes (1942), 5 minutes, Peters
- Fourth Construction inachevée (1942), pas d'éditeur
- Imaginary Landscape No. 2, March n° 1 pour quintette de percussion (1942), 7 minutes, Peters
- Imaginary landscape No 3 pour sextuor de percussion (1942), 3 minutes, Peters
- In the Name of the Holocaust pour piano préparé (1942), 6 minutes, Peters
- Jazz Study pour piano (1942), 3 minutes, Peters
- Opening Dance pour piano (1942)
- Opening Dance for Sue [Laub] pour piano (1942), 2 minutes, Peters
- Primitive pour piano préparé (1942), 04 minutes 30 s., Peters
- Shimmera pour piano préparé (1942), pas d'éditeur
- The City Wears a Slouch Hat pour narrateur et quatre, cinq ou six percussionnistes (1942), 36 minutes, Peters
- The Wonderful Widow of Eighteen Springs pour voix et piano (1942), 2 minutes, Peters
- Totem Ancestor pour piano préparé (1942), 2 minutes, Peters
- 1941
- Double Music pour quatuor de percussion (1941), 6 minutes, Peters
- Third Construction pour quatre percussionnistes (1941), 15 minutes, Peters
- 1940
- A Chant with Claps pour voix et battements de mains (1940), Inédit
- America Was Promises pour narrateur et piano à quatre mains ou deux pianos (1940), 40 minutes, pas d'éditeur
- Bacchanale pour piano preparé (1940), 6 minutes, Peters
- Dance Music: for Elfrid Ide pour six percussionnistes (1940), 15 minutes, Inédit
- Fads and Fancies in the Academy pour cinq interprètes (1940), 17 minutes, Peters
- Four Songs of the Moment pour piano (1940), 12 minutes, pas d'éditeur
- Imaginary Landscape No. 2 première version, pour disques de fréquence constante et variable, piano et percussion (1940), Inédit
- Living room music pour percussion et quatuor de discussion avec ou sans solo instrumental (1940), 8 minutes, Peters
- Second Construction pour ensemble de percussion (1940), 6 minutes, Peters
- Spiritual pour piano (1940), pas d'éditeur
- 1939
- 25 Ballets in 1 acte for a solo dancer (1939), partition perdue
- First Construction in Metal sextuor de percussion avec un assistant utilisant des carillons (1939), 9 minutes, Peters
- Ho to AA pour voix et piano (1939), partition perdue
- Imaginary Landscape No.1 pour deux platines de vélocité variable, enregistrements de fréquence, piano silencieux et cymbale (1939), 6 minutes, Peters
- Marriage at the Eiffel Tower pour deux pianos en partie à quatre mains, divers sifflets, jouets et sirènes (1939), Inédit
- 1938
- Five Songs for Contralto pour voix et piano (1938), 8 minutes, Peters
- Metamorphosis pour piano (1938), 15 minutes, Peters
- Music for Wind Instruments pour quintette à vent (1938), 8 minutes, Peters
- Music for an Aquatic Ballet (1938), partition perdue
- 1936
- String Quartet pour quatuor à cordes en scordatura (1936), pas d'éditeur
- Trio pour trois percussionnistes (1936), 12 minutes, Peters
- 1935
- Quartet pour percussion (1935), 20 minutes, Peters
- Quest pour cinquante jouets amplifiés avec microphone et haut-parleur (premier mouvement) et piano (deuxième mouvement) (1935), 10 minutes, Peters
- Three Pieces for Flute Duet pour deux flûtes (1935), 6 minutes, Peters
- Two Pieces for Piano pour piano (1935), 4 minutes, Peters
- 1934
- Allemande pour clarinette en si bémol (1934), Inédit
- Composition for Three Voices pour trois instruments non spécifiés (1934), 4 minutes, Peters
- Duet for Two Flutes pour deux flûtes (1934), Inédit
- Music for Xenia pour piano (1934), Inédit
- Six Short Inventions pour flûte alto, clarinette, trompette, violon, deux altos et violoncelle (1934), 7 minutes, Peters
- Solo with Obligato Accompaniment of Two Voices in Canon, and 6 Short Inventions on the Subject of the Solo pour minimum trois instruments, sur la gamme g-g (1933-1934), 15 minutes, Peters
- 1933
- Sonata for Two Voices pour deux instruments ou plus, sur des gammes spécifiques (1933), 6 minutes, Peters
- Sonata for clarinet pour clarinette (1933), 6 minutes, Peters
- Three Easy Pieces pour piano (1933), 3 minutes, Peters
- Three Songs for Voice and Piano pour voix et piano ou piano solo (1933), 3 minutes, Peters
- 1932
- First Chapter of Ecclesiastes, The Preacher pour piano, et voix ad libitum (1932), 10 minutes environ , Inédit
- Greek Ode pour voix et piano (1932), 12 minutes, Inédit
- Piano Etudes pour piano (1932), partition perdue
- 1931
- Untitled Composition pour n'importe quel instrument avec des gammes spécifiques (1931), 12 minutes, Inédit
Bibliographie
- John CAGE, Silence, Middletown, Connecticut, Wesleyan University Press, 1961 (Silence. Conférences et écrits [1961], Genève : Héros-Limite, 2003.)
- John CAGE, A Year from Monday, Middletown, Connecticut, Wesleyan University Press, 1968. (Une année dès lundi. Conférences et écrits [1967], Paris : Textuel, 2006.)
- John CAGE, M. Writings ’67-’72, Londres / Middletown : Calder & Boyars, 1973.
- John CAGE, Empty Words. Writings ’73-’78, Boston / Londres : Marion Boyars, 1980.
- John CAGE, X. Writings ’79-’82, Middletown : Wesleyan University Press, 1983.
- John CAGE, Charles Eliot Norton Lectures, Cambridge : Harvard University Press, 1990.
- John CAGE, I-VI. Cambridge, MA. and London, Harvard University Press, 1990.
- John CAGE, Je n’ai jamais écouté aucun son sans l’aimer : le seul problème avec les sons, c’est la musique, La Souterraine : La main courante, 1994.
- John CAGE, Escritos al oído (édition et traduction de C. Pardo), Murcia, Colegio Oficial de Aparejadores y Arquitectos Técnicos de Murcia, Colección de Arquilectura, nº 38, 1999.
- John CAGE en conversation avec Daniel CHARLES, For the Birds, Boston-London, Marion Boyars, 1981. (Pour les oiseaux. Entretiens avec Daniel Charles [1976], Paris : L’Herne, 2002.)
- Richard KOSTELANETZ, Conversations avec John Cage [1988], Paris : Syrtes, 2000.
- Joan RETALLACK, Musicage : Cage Muses on Words, Art, Music. John Cage in Conversation with Joan Retallack, Londres / Hanovre : Wesleyan University Press, 1996.
- Pierre BOULEZ et John CAGE, Correspondance et documents, Paris, Christian Bourgois, 1991.
- « John Cage » dans Revue d’esthétique, nouvelle série, nº 13-14-15, 1987-1988, Paris, éd. Privat, 1988.
- « De la composition : l’après John Cage » dans Revue d’esthétique, nouvelle série, nº 43, Paris, J.M. Place, 2003.
- Gino Di MAGGIO, Achille BONITO OLIVA, Daniele LOMBARDI, éd., John Cage, Milano, Fondazione Mudita, 2009.
- Daniel CHARLES, Jean-Louis HOUCHARD (contributions sollicités et rassemblées par), Rencontrer, encountering John Cage, Elne, VOIXéditions, 2008
- H. K. METZGER et R. RIEHN (éd.), Musik-Konzepte, Sonderband John Cage I et II. München, edition text+kritik, 1990.
- David NICHOLLS, éd., The Cambridge Companion to John Cage, Cambridge : Cambridge University Press, 2002.
- David W. PATTERSON, éd., John Cage : Music, Philosophy, and Intention, 1933-1950, Londres / New York : Routledge, 2002.
- Jean-Yves BOSSEUR, John Cage, Paris : Minerve, 1993.
- Daniel CHARLES, Gloses sur John Cage [1978], Paris : Desclée de Brouwer, 2002.
- Marc FROMENT-MEURICE, Les Intermittences de la raison. Penser Cage, entendre Heidegger, Paris : Klincksieck, 1982.
- Ulrike Kasper, Écrire sur l’eau. L’esthétique de John Cage, Paris : Hermann, 2005.
- David NICHOLLS, John Cage, University of Illinois Press, 2007.
- Carmen PARDO SALGADO, Approche de John Cage. L’écoute oblique [2001], Paris : L’Harmattan, 2007 (La escucha oblicua: una invitación a John Cage, Editorial Universidad Politécnica de Valencia. Colección Letras Humanas, 2001).
- En el mar de John Cage, Ediciones de La Central, Barcelona, 2009
- James PRITCHETT, The Music of John Cage, Cambridge : Cambridge University Press, 1993.
- David REVILL, The Roaring Silence. John Cage a life, London, Bloomsbury, 1992.
- Stefan SCHÄDLER et Walter ZIMMERMANN, John Cage. Anarchic Harmony, Francfort-sur-le-Main : Schott, 1992.
Lien internet
- http://johncage.org (administré par le John Cage Trust, vérifié en février 2010)
Filmographie
- Merrill BROCKWA, Aspects of a New Conciousness, Dialogue III, 1969, (30m.).
- John CORBER, John Cage: Man and Myth, 1990 (video).
- Elliot CAPLAN (dir.), Beach Birds for camera, 1992.
- Fundació Espai Poble Nou/Barcelona, John Cage. Essay, Gener - abril de 1991 (vídeo).
- Takahiko IIMURA, John Cage Performs James Joyce, 1985, (video 15m.).
- Henning LOHNER, One 11 and 103, 1992 (125m.).
- Allan MILLER, I have nothing to say and I am saying it, 1990. John Cage. Je n'ai rien à dire et je le dis. Music Project for Television Inc. American Masters, Lola Film, Wnet New York, 1994 (54m.).
- John Cage, 1990 (TV).
- Henning LOHNER, Die Rache der Toten Indianer, 1993, 125’, couleur, son.
- Nam June PAIK, A Tribute to John Cage, 1976 (1973), 29’02’’, couleur, son.
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